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Place aux lecteurs: Indigence face à l’Opulence

Incroyable, mais c’est bien ce qu’on voit chez-nous à L’Islet une municipalité avec des surplus inouïs et inutiles et faisant bombance se payant des somptuosités dépassant le simple bon sens, comme un vrai tonneau des Danaïdes.

Pendant que dans le même milieu, des fabriques grattent les fonds de tiroir, enregistrent des déficits comblés par certains surplus des années passées. Comment expliquer? Une a un pouvoir de taxation obligatoire tandis que l’autre pourtant plus représentative d’une identité d’appartenance n’a que la bonne volonté de certaines bonnes gens compréhensives.

En effet on identifie un village ou une municipalité non pas par son camion à vidanges ou par sa salle municipale, mais bien par son clocher d’église.

Et ici, autant à L’Islet qu’à Saint-Eugène, nous avons des bijoux d’églises faisant partie du plus glorieux patrimoine qu’aucun domaine ne peut égaler. Mais rien n’est fait pour le conserver ou pour le sauver si ce n’est les efforts constants de certains, mais qui sont toujours les mêmes.

Et ce n’est pas au sein de l’administration municipale qu’on retrouve ces gens, certes pas, car maire ou conseillers semblent ignorer que ces lieux de rassemblement existent, car on n’y les voit jamais. À leur baptême d’autres les y ont amenés et à leur décès encore d’autres les y conduiront.

À moins qu’entre temps ils optent pour la charia, ne sait-on jamais?

Marcellin Bélanger
Saint-Eugène