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L’importance économique de l’acériculture québécoise

Une récente étude, menée pour le compte de la Fédération des producteurs acéricoles du Québec (FPAQ) par ÉcoRessources Consultants, démontre que le sirop d’érable du Québec génère plus de 12 000 emplois équivalents temps plein au Canada, ce qui représente 1,3 % des emplois en région rurale.

Ce produit, longtemps considéré comme étant artisanal et marginal, contribue aujourd’hui au PIB à raison de 610 M$ et génère des revenus de taxation de 186 M$. Le Québec produit 94 % de la production canadienne et 77 % de la production mondiale.

Emplois directs

Les emplois directs, concentrés principalement en milieu rural, ont une importance relative beaucoup plus importante pour l’économie québécoise et régionale que ceux en milieu urbain. « Un emploi créé au Bas-Saint-Laurent, zone de forte production acéricole, est équivalent à 22 emplois à Montréal. Cette logique s’explique par le fait que les industries sont beaucoup moins nombreuses et moins variées en région, ce qui rend souvent les emplois plus difficiles à remplacer », explique M. Doyon, collaborateur de l’étude.


Retombées de l’industrie acéricole québécoise, par secteurs d’activité, au Québec et au Canada

« Les 13 500 producteurs acéricoles du Québec, répartis sur 7 400 fermes acéricoles ont un grand impact sur l’économie des régions. Notre industrie est créatrice de richesse et d’un nombre important d’emplois. En Chaudière-Appalaches ou dans le Bas-Saint-Laurent, on peut même parler d’une industrie moteur de l’économie. De plus, le développement projeté de la consommation du sirop d’érable dans le monde haussera ces résultats », souligne M. Serge Beaulieu, président de la Fédération des producteurs acéricoles du Québec et acériculteur en Montérégie.

L’étude complète est accessible à la section médias du
www.siropderable.ca/medias.aspx
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