Les élections de 2011 sont derrière nous et même si le résultat n’était pas ce que j’aurais souhaité, je suis satisfait. Mon équipe et moi avons fait une très bonne campagne, axée sur les questions primordiales des politiques de l’heure actuelle : l’importance de l’économie et comment faire un épanouissement industriel et touristique dans le Bas-Saint-Laurent.
Je félicite également M. Lapointe, M. Généreux et Mme Arsenault pour leur implication dans une campagne sans amertume. Je remercie tous les journalistes de la région pour leur superbe travail.
Pour moi, ce fût une expérience inoubliable : j’ai voyagé 5 000 km dans un mois dans cet énorme comté et j’ai parlé avec des milliers des personnes dans les rencontres industrielles, dans les commerces, des maisons, les foyers, les entrepôts, avec les groupes communautaires et dans les rues. J’ai eu la chance de débattre des questions de jour dans ma langue seconde avec des opposants compétents de manière respectueuse.
J’ai écrit des articles au sujet de l’économie, l’industrie, l’environnement, le développement durable et la place de notre région dans le Canada. J’espère que j’ai réussi à apporter ma contribution.
Je pensais que la campagne nationale aurait une influence majeure et ce fût effectivement le cas. Sans doute, il y aura des critiques face à certains résultats, mais c’est ça, la démocratie! Comme Winston Churchill a dit, « La démocratie est le pire des systèmes, à l’exception de tous les autres. »
Nous sommes chanceux de vivre dans un pays où on peut changer notre gouvernement sans conflit violent, comme dans certains pays où j’ai travaillé avec les Nations Unies.
Il y a ceux et celles qui m’ont qualifié de « courageux » de me présenter ici. Pas du tout : le courage est requis pour aller à Kabul ou à Kandahar, pas à Kamouraska. Ici, j’ai exercé mon devoir civique. Et j’avais la chance de me réveiller chaque matin dans la maison que mes arrière-grands-parents ont eu la sagesse d’acheter en 1884, mon lieu préféré sur la terre. Et j’étais parmi des Bas-Laurentiens extraordinaires et gentils.
Je me prépare à retourner travailler comme fonctionnaire à Montréal et à retrouver ma famille.
Deux dernières pensées : c’est certain que nous sommes les citoyens du meilleur pays au monde… et ce fût un privilège de vous connaître.
Andrew Caddell
Candidat libéral défait lors de la dernière élection fédérale
Kamouraska
