CAP-SAINT-IGNACE – Le gouvernements du Canada et du Québec apportent leur contribution pour l’acquisition, par Conservation de la nature Canada de L’Anse-à-Gilles, à proximité de Cap-Saint-Ignace. Le budget total du projet est de 175 042 $.
L’Anse-à-Gilles est une propriété d’une superficie de 2,1 hectares, située à l’embouchure de la rivière Vincelotte. La diversité de l’habitat sur cette propriété en fait un refuge unique. En périodes migratoires, le littoral adjacent au site constitue un lieu de repos majeur pour l’Oie des neiges, les oiseaux de rivage et les canards barboteurs.
La propriété visée est caractérisée par de petits bosquets de saules, de frênes d’Amérique et d’érables à sucre disséminés au sein de friches agricoles. La présence, au sein des battures attenantes au site, d’une colonie de cicutaires maculées variété de Victorin, qui est une plante menacée au Québec, confère à ce projet une valeur de conservation indéniable.
Ces battures, comme tous les milieux humides, remplissent un rôle écologique essentiel dont bénéficie l’ensemble de la collectivité québécoise. Elles aident notamment à régulariser le débit des cours d’eau, agissent comme un filtre naturel et offrent des habitats irremplaçables à de multiples espèces fauniques et floristiques.
Ce financement provient du Programme de conservation des zones naturelles d’Environnement Canada et du programme Partenaires pour la nature, lequel est mis en œuvre par le ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs du Québec.
