C’est le week-end dernier que Simon Dion-Viens était en piste sur le très rapide circuit du Canadien Tire Motorsport Park, en Ontario, pour la première épreuve de la saison de la série NASCAR Pinty’s.
Au volant de la Dodge 37 BestbuyPiècesd’auto/ZoneGarage.ca/Castrol/KamouraskaChrysler, le pilote du Kamouraska a offert une solide performance en se bataillant dans le Top 5 et le Top 10 auprès des pilotes réguliers de la série durant toute de la course. Ce dernier a même connu son moment de gloire après avoir mené la course du 15e au 18e tour. La fin de semaine n’avait pourtant pas très bien commencé pour l’équipe SDV Autosport en raison de problèmes lors de l’inspection technique du samedi matin. « Nous avons été dans l’obligation de manquer la première session de pratique samedi matin, car la géométrie de la voiture n’était pas tout à fait conforme selon les spécifications de NASCAR. Nous avons effectué beaucoup de travail durant l’hiver et nous n’avions pas eu la chance de faire inspecter la voiture par NASCAR avant la course. Nous avons donc effectué de légers correctifs pour que la voiture soit conforme avant de la mettre en piste », nous confie Dion-Viens.
Après avoir roulé durant une longue séquence avec les meneurs, Dion-Viens a été sanctionné par NASCAR pour avoir effectué un changement de trajectoire avant une relance et relégué en dernière position. « Après ma pénalité, je n’ai pas baissé les bras. Même si je n’avais pas la voiture la plus rapide en piste, elle était constante et je pouvais rouler de bons temps tour après tour ce qui m’a permis de remonter le peloton jusqu’à la 8e place à la ligne d’arrivée », nous explique Simon. « Je suis très satisfait du travail accompli ce week-end par tous les membres de l’équipe. Une fois de plus, nous avons prouvé que nous sommes en mesure de rouler à l’avant-poste dans cette série professionnelle et très compétitive. Nous sommes tous très optimistes pour la prochaine épreuve de circuit routier qui se déroulera les 2 et 3 juillet prochains sur le circuit de ICAR à Mirabel », conclut Dion-Viens.
