RIVIÈRE-OUELLE – Les offices religieux se faisant de plus en plus rare et les rentrées d’argent étant anémiques, les marguilliers de la chapelle de Rivière-Ouelle lancent une réflexion sur l’avenir du bâtiment.
Située à la Pointe-aux-Orignaux, non loin du quai, la chapelle de Rivière-Ouelle connaissait un regain d’énergie depuis quelques années. En effet, les marguilliers pouvaient compter sur le dynamisme du comité des riverains, qui y ont présenté différents spectacles durant la saison estivale et au-delà.
Trois ans plus tard, le comité est maintenant à bout de souffle, et les marguilliers, de leur côté, font face à un manque de relève et une moyenne d’âge élevée au sein de leur organisation. « Cette année, on se dit que ça passe ou ça casse », de déclarer M. Alain Bourassa, président des marguilliers depuis trois ans.
Rénovations
En plus de toutes les problématiques soulevées précédemment, des travaux majeurs s’annoncent sur le bâtiment. Grâce aux revenus engendrés par les activités tenues ces dernières années, les marguilliers ont été en mesure de refaire la toiture du bâtiment au coût de 18 000 $. La prochaine phase de travaux nécessitera davantage d’argent. « Il y a les châssis, la fosse septique et le presbytère à rénover. On estime l’ensemble à 100 000 $ », d’indiquer M. Bourassa.
Réflexion
Le 26 décembre dernier, Sophie Pelletier se produisait à la chapelle de Rivière-Ouelle. Cet été, spectacles et activités sont sur la glace. « Il y aura une collecte de fonds pour la chapelle sous forme de souper spaghetti le 6 août, mais aucun autre événement n’est prévu », de mentionner Alain Bourassa.
C’est pourquoi une grosse réflexion sur l’avenir de la chapelle est prévue pour le 28 mai prochain, à laquelle ont été conviés gens d’affaires, membres du conseil municipal, députés et gens du secteur. En août prochain, c’est toute la population qui sera invitée au dévoilement des idées qui auront été proposées le 28 mai. « 2016 est vraiment une année de décision. Il faut que les gens se prennent en main et se demande si on la garde, ou si on la vend », de conclure le président.
