Le Cégep de La Pocatière entamera la nouvelle année scolaire 2016-2017 avec une légère baisse de sa clientèle.
C’est ce que nous confirmait la directrice générale de l’établissement, Mme Marie-Claude Deschênes. « Avec 811 élèves cet automne, ça ressemble à l’an dernier. La baisse se fait sentir surtout en première année, alors qu’on a connaît une belle rétention des élèves en deuxième. »
De ce nombre, 65 viennent de l’international, principalement de la France, et 100 sont étudiants-athlètes. Les services adaptés compteront eux aussi 100 étudiants. « Tout leur secteur a été déménagé pour le rendre plus spacieux », de confirmer la directrice générale.
À la formation continue, le Cégep comptera 435 étudiants.
Équipe renouvelée
Officialisée depuis peu dans ses fonctions de directrice générale, Marie-Claude Deschênes entrevoit la prochaine rentrée avec beaucoup d’enthousiasme. « Les postes à la direction des études ont été pourvus récemment et c’est motivant de commencer une année scolaire avec une équipe renouvelée », confiait-elle.
De plus, le Cégep entrant dans la dernière année de son plan stratégique actuel, Marie-Claude Deschênes estime arriver au bon moment à la direction générale. « On va mettre les assises pour travailler le prochain plan, donc j’irais à la rencontre des gens au sein du Cégep et dans le milieu. C’est une belle entrée en matière, je trouve. »
Développement
Par sa situation géographique particulière, entre le Cégep de Lévis-Lauzon et celui de Rivière-du-Loup, le recrutement de la clientèle reste un cheval de bataille majeur pour l’institution collégiale pocatoise. « On tire bien notre épingle du jeu et on va continuer de le faire. On est actuellement dans un creux démographique, mais on prévoit une remontée tranquille à partir de 2021 », de préciser Mme Deschênes.
Depuis un an, les étudiants au baccalauréat en Soins infirmiers de l’UQAR peuvent réaliser leur formation à temps partiel au Cégep de La Pocatière. Dans un avenir rapproché, Marie-Claude Deschênes aimerait qu’un autre programme universitaire du genre soit offert entre les murs du Cégep. « Je suis optimiste pour l’avenir. Il y a une volonté commune entre le Cégep et l’UQAR. On va continuer d’y travailler. »
