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La Pocatière : l’intersection de la rue Hudon et de la 132 sera sécurisée

Des arrêts obligatoires temporaires seront ajoutés sur la route 132, à l’intersection de la rue Hudon à La Pocatière, suite à un accident survenu la semaine dernière.

Nombreux sont ceux qui ont soulevé l’aspect non sécuritaire de cette intersection, théâtre d’au moins trois accidents en moins d’un an. Néanmoins, c’est les travaux réalisés sur la route 230, quelques kilomètres plus loin, qui auront eu raison de la patience des gens du secteur.

En effet, cette dernière étant complètement fermée à la circulation jusqu’en novembre prochain, un nombre considérable d’automobilistes empruntent désormais la route 132 qui relie les secteurs est et ouest de la ville. Parmi eux, certains s’aventurent sur la rue Hudon, perçue comme un « raccourci » donnant accès au Centre La Pocatière, situé à l’intersection opposée. « Pas besoin d’un cours universitaire pour comprendre que le risque d’accident a augmenté et qu’il va y avoir d’autres accidents. Qu’est-ce que les autorités attendent pour diminuer la vitesse à 50 km/h dans cette zone et pour y installer un arrêt obligatoire », de questionner par courriel M. Benoit Béliveau, employé chez Technologies Lanka, entreprise située face à l’intersection jugée dangereuse.

Intervention au MTQ

C’est en ayant cette même crainte en tête qu’Isabelle Vaillancourt décida d’entrer en contact avec la Ville de La Pocatière et le bureau du MTQ à Saint-Pascal pour demander de sécuriser le secteur. « La personne du bureau de Saint-Pascal vient tout juste de me téléphoner pour me confirmer que la personne responsable du chantier de la 230 a pris nos inquiétudes très au sérieux et des arrêts obligatoires seront installés d’ici lundi prochain », écrivait-elle, le 26 août dernier. Près d’une semaine plus tard, rien n’avait encore été installé.

Questionné à ce propos, le directeur des services techniques à la Ville de La Pocatière, Jacques Desjardins, confirma les informations de Mme Vaillancourt, mais repoussa l’échéancier à la fin de la semaine. « On a aussi regardé la possibilité de réduire la vitesse de 70 à 50 km/h, mais le ministère n’a pas jugé pertinent de la baisser », confirmait-il.

Néanmoins, un radar portatif sur lequel apparait la vitesse des automobilistes a été installé et une présence policière accrue devrait se faire sentir dans le secteur au cours des prochaines semaines.