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Une nouvelle orientation pour le Centre Ixworth

Le propriétaire du Centre Ixworth, Guillaume Leclerc, entend donner une nouvelle orientation à son établissement, qu’il désire maintenant positionner comme un lieu de villégiature.

Très fréquenté par les amateurs de VTT depuis plusieurs années, le Centre Ixworth, que Guillaume Leclerc envisage de renommer Chalet d’Ixworth, entreprendra un virage qui le conduira vers une nouvelle clientèle. « L’habitude était de gérer le calendrier des activités en collaboration avec le club de VTT, ce qui rendait difficile la tenue d’autres types d’événements, dont la location des chambres », d’indiquer le propriétaire du Centre Ixworth.

À partir de maintenant, Guillaume Leclerc veut miser sur les forces de l’endroit, que sont la nature, le ravage de chevreuils, une salle multifonctionnelle pouvant accueillir jusqu’à 300 personnes et un hébergement pouvant loger jusqu’à 50 personnes, pour tenir différents types d’événements publics et privés, sur réservation. « Les gens pourront louer l’endroit pour tenir une réception de mariage, un party d’entreprise, un souper-bénéfice ou tout simplement pour relaxer entre amis. Les possibilités sont infinies », mentionnait-il.

Repère d’artistes?

Évoluant dans le milieu du spectacle et de l’événementiel depuis plus de 15 ans avec son entreprise GLS Productions, Guillaume Leclerc aimerait également profiter de ses contacts dans le milieu artistique pour offrir le chalet en location pour la préproduction d’album et de tournée. « Au lieu de louer un studio pendant une semaine à Montréal pour répéter, les artistes pourraient louer le chalet, pratiquer et passer du bon temps en nature. J’ai testé l’intérêt dans mon réseau et c’est un élément que j’aimerais beaucoup développer », confiait-il.

Collaboration avec Saint-Onésime

Situé à quelques pas des Sentiers d’Ixworth, Guillaume Leclerc a également rencontré la mairesse de la municipalité de Saint-Onésime, Mme Hélène Laboissonnière, ainsi que la directrice générale, Maryse Lizotte, afin de discuter d’un plan de développement mutuel du secteur. « Cette collaboration pourrait permettre d’offrir davantage de services aux gens qui empruntent les sentiers », suggérait-il.