Grifouille le lutin
C’est l’histoire de Grifouille un Agent Double. C’est la veille de Noël dans la maison d’une jeune fille. Grifouille observe la lutine de maison qui s’y trouve et écrit des lettres pour montrer au Père Noël que la lutine est gentille. Grifouille a un veston noir à trois boutons et un bonnet rouge avec un pompon sur le dessus.
Tout à coup, Grifouille manque de papiers magiques pour faire le rapport de la lutine et pour l’envoyer au Père Noel dans le ciel. Il est triste.
Il décide d’essayer d’écrire sur du chocolat, mais le chocolat fond sous son crayon. Grifouille dit que c’est affreux car il a les mains collantes. Grifouille se sent malheureux.
Grifouille se rappelle qu’il avait du papier magique dans ses caleçons. Il a regardé dans ses caleçons, mais il les a perdus en route. Il était en colère.
Il a essayé d’écrire sur des oranges, des bananes, des pamplemousses et le melon d’eau. Grifouille trouve un canon parmi les jouets de la jeune fille. Il a réussi à envoyer les fruits au ciel et le Père Noël les a reçus, mais il trouvait ça bizarre… mais au moins, il les a reçus. Il était heureux.
Maintenant, Grifouille écrit sur les fruits. Il est très content d’avoir trouvé le canon pour écrire sur des fruits. Finalement, Grifouille est retourné au Pôle Nord voir le Père Noël, la Mère Noël et tous ses amis lutins et lutines.
Arianne Dumont, 4e année, Sainte-Hélène-de-Kamouraska.
L’agente Jennifer
Nous sommes en la nuit du 20 décembre en 4020, au Canada, à Sainte-Hélène-de-Kamouraska, dans une maison rouge et blanche. L’agente Jennifer a un habit et un bonnet noir, des chaussures qui peuvent la rendre invisible et quelques gadgets très spéciaux car c’est une agente double. Jennifer fait le rapport des lutins domestiques.
Tout à coup, un enfant de 5 ans voit Jennifer et lui court après pour l’attraper. L’agente est paniquée car elle ne veut pas que l’enfant découvre que les lutins peuvent vraiment bouger.
L’agente double essaye d’allumer la lumière, mais elle est trop petite pour atteindre l’interrupteur car elle ne mesure que 60 centimètres.
Ensuite, l’agente veut envoyer de la poudre qui endort les enfants qui croient au Père Noël, mais elle l’a oubliée dans la salle des gadgets. Elle est partie trop vite de son doux foyer car elle devait arriver à minuit et il était onze heures. Jennifer est exaspérée de ne pas pouvoir régler son problème.
Finalement, Jennifer est découragée mais une idée lui vient : actionner ses souliers qui la rendent invisible. Une chance que la lumière des piles clignotait vert sinon elle se serait fait attraper. Jennifer est fière d’elle !
À l’avenir, elle fera bien attention à ne pas oublier la poudre qui endort les enfants croyant au Père Noël. Maintenant elle peut enfin se reposer car son contrat et terminé.
Arnaud Fortier, 4e année, Sainte-Hélène-de-Kamouraska.
Jennifer l’agente double
Jennifer la lutine, on l’appelle l’agente 002. Nous sommes le 24 décembre 4040, la nuit. Elle habite à Sainte-Hélène-de-Kamouraska dans une maison noire et rouge. L’agente fait le rapport au Père Noël et aux lutins de maison.
L’agente Jennifer se fait découvrir par un enfant de cinq ans. L’enfant est très surprise tout comme l’agente Jennifer.
Elle essaye de prendre de la poudre qui endort les enfants mais elle est partie trop vite de son foyer et l’a oubliée.
Finalement elle avait ses bottes d’invisibilité. Elle a appuyé sur un bouton sur ses bottes et a disparu.
Jennifer a pu retourner au Pôle Nord grâce à son renne volant pour se réchauffer chez elle.
Émile Lévesque, 4e année, Sainte-Hélène-de-Kamouraska.
Mon lutin Tim Maladroit
Mon lutin s`appelle Tim Maladroit, il a 299 ans. Il est un lutin de maison. C’est le 19 décembre au soir, 5 jours avant Noël. L`histoire se déroule dans la maison d`un enfant, dans le Vieux Québec, au 921 rue Sainte-Ursule. Tout le monde est couché, le lutin se prépare pour faire des bêtises.
Tout à coup, la mère se réveille pour prendre un verre d`eau. Le lutin s`immobilise. La mère voit les cadeaux tout emballés. Elle est surprise et contente. La mère dit au lutin « fais-moi des mauvais coups sinon je te dénonce au Père Noël.»
Alors il s`y met. Il va chercher de la peinture rouge et verte au sous-sol et fait des motifs en fleur partout dans la maison. Il est satisfait. Il est maintenant 6 heures du matin et la famille se réveille. Elle est contente. Le lutin est triste et il se dit «Je ne peux pas être un lutin de maison, je ne réussis jamais.»
La nuit du 21 décembre, il fait un gros gâteau. Il veut mettre beaucoup de poudre à pâte. Il s’immobilise devant le four et attend que le gâteau grossisse. Finalement, il avait mis beaucoup de farine et c’est ce qui a fait un bon gâteau. Un enfant se réveille et Tim se dit «Je suis bon en rien!»
La nuit du 22 décembre, il décide de faire un mauvais coup. Il va chercher des patins à roulettes, des bonbons à la menthe, du papier collant et de la liqueur en bouteille. Il met les patins et se promène partout dans la maison avec le mélange de liqueur et de bonbons. Pour se récompenser, il prend un chocolat dans le calendrier de l’Avent de l’enfant. Au matin, la famille se réveille et est très contente que le lutin ait réussi à faire un mauvais coup. Le lutin est très joyeux.
Depuis ce jour, Tim Maladroit enseigne aux autres lutins quoi faire pour être un bon lutin de maison.
Ève-Julie Malenfant, 4e année, Sainte-Hélène-de-Kamouraska.
L’imagination de Vitesse
Le 1er décembre, le Père Noël a envoyé un lutin de maison qui s’appelle Vitesse. Aujourd’hui, Vitesse se réveille et se rappelle que c’est la dernière blague qu’il fera car on est le 23 décembre.
Tout à coup, il n’a plus d’idée. Il est surpris car normalement il en a beaucoup.
Il cherche les idées de la liste du Père Noël, mais malheureusement il les a toutes faites déjà à l’enfant. Il est très malheureux parce qu’il n’a plus d’idée.
Vitesse veut voir l’agent double. L’agent double est le lutin qui surveille les autres lutins et qui le rapporte au Père Noël. L’agent double va pouvoir communiquer avec le Père Noël et demander de l’aide. Vitesse attend quelques heures, mais l’agent double a déjà passé. Vitesse avait aussi peur de se faire renvoyer. Vitesse se décourage.
Vitesse cherche dans sa tête une idée sinon l’enfant ne croira plus à la magie de Noël. Vitesse regarde autour de lui et aperçoit un pot de colle. Il le prend rapidement et va à la salle de bain. Il saute sur le bol de toilette. Vitesse en met sur le siège. Il est très content de sa blague qu’il a trouvée grâce à son imagination.
Vitesse ne se décourage plus trop vite. Revenu au Pôle Nord, le Père Noël est fier de lui.
Félix-Antoine Dionne, 4e année, Sainte-Hélène-de-Kamouraska.
Grifouille et les fruits!
Il était une fois, un petit lutin appelé Grifouille et Nicolas le père noël. Grifouille a un veston noir avec trois boutons. Le lutin a aussi un bonnet rouge puis un grelot au bout. Le lutin a 299 ans. Par ailleurs, Grifouille est un lutin qui ne perd jamais confiance. Quand c’est la veille de noël, Grifouille, qui est un agent double, observe la lutine Gabrielle dans la maison d’une jeune fillette. Quand le lutin a fini d’observer, il écrit une lettre magique. Saviez-vous que les agents doubles ont du papier magique avec lequel ils font un avion magique? L’avion est magique car elle peut voler toute seule au Pôle Nord.
Tout à coup, Grifouille manque de papier magique. Donc, il ne pourra plus faire d’avion magique en papier! Le lutin se sent tellement triste.
Grifouille essaye d’écrire sur du chocolat mais, le chocolat fond. En plus, son crayon est brisé! Heureusement il en avait d’autres. Grifouille est furieux.
Aussi, le lutin se rappelle qu’il avait placé deux feuilles dans ses sous-vêtements. Malheureusement, il les a prises. N’oubliez pas que Grifouille ne perd jamais confiance.
Grifouille continue d’espérer. Le lutin écrit sur les fruits et il y pense… Grifouille a de la poudre de fée pour faire voler les objets. Alors, il va pouvoir envoyer sa lettre à Nicolas! Grifouille est très content.
Finalement, le petit lutin rentre chez lui grâce à son traineau volant. Le lutin est très joyeux et il n’a même pas perdu confiance. Le Père Noël est content. Nicolas lui remet donc un badge doré pour le meilleur agent double de l’année.
Gabrielle Bérubé, 4e année, Sainte-Hélène-de-Kamouraska.
Tim Maladroit
Il était une fois, un lutin de maison appelé Tim Maladroit. Il était très vieux, il avait 299 ans mais il avait l’air d’en avoir vingt. Le lutin est haut comme trois pommes. Le 19 décembre au soir, six jours avant Noël en 2016, le lutin réfléchit à une bêtise. Au vieux Québec, dans la maison des enfants, il se prépare pour la bêtise.
Tout à coup, la mère des enfants se réveille pour aller chercher un verre d’eau. En descendant les escaliers, elle voit tous les cadeaux emballés et elle est contente. Elle va voir le lutin et dit « Fais des bêtises sinon je te dénonce au père Noël!».
Alors le lutin s’y met. Il va chercher de la peinture au sous-sol. Tim fait des motifs de fleur partout dans la maison. Il est satisfait et s’immobilise. La famille se réveille joyeusement et s’exclame «WOW! Ils sont beaux les motifs!» Tim pense dans sa tête «Je ne peux pas être un lutin de maison, je ne réussis jamais à faire des bêtises.»
Ensuite, la nuit du 21 décembre, il décide de faire un gros gâteau. Il veut mettre beaucoup de poudre à pâte afin que le gâteau devienne énorme. Il attend que le gâteau grossisse, mais il n’y a pas de dégât. Le matin, les enfants se réveillent et voient un gros gâteau dans le four. Les enfants éclatent de joie, mais pas le lutin car il a fait encore un bon coup. Tim se dit «Je ne suis bon à rien!»
Le lendemain, la nuit du 22 décembre, il pense à un très mauvais coup. Il va chercher des patins à roulettes, du papier collant, de la liqueur et des bonbons à la menthe. Tim bricole des patins à roulettes à réaction. Le lutin met les bonbons dans les bouteilles de liqueur et il fait du patin à roulettes partout dans la maison. Il y a de la liqueur partout! Le lutin est content.
Finalement, Tim est devenu le meilleur lutin de maison et devient professeur à l’académie des lutins en 2020.
Guillaume Lajoie, 4e année, Sainte-Hélène-de-Kamouraska.
Tournevis perdu
Par un bon matin du 22 décembre, un petit lutin qui s’appelle Mister-Nicien fait son travail. Il a 2700 ans et c’est un mécanicien. Pour réparer le traineau du Père Noël au Pôle Nord, le mécanicien est patient, minutieux et il n’oublie jamais rien quand il fait quelque chose. Également, il est toujours sale puisqu’il est mécanicien. En fin d’avant-midi, Mister-Nicien lave le traineau de Nicolas Noël.
Tout à coup, pendant qu’il installe le turbo sur le traineau, Mister-Nicien découvre qu’il lui manque son tournevis étoile, le plus important de ses outils. Alors il est stressé pour le 24 décembre, il a peur d’être en retard pour la distribution des cadeaux.
Tout d’abord, il décide de chercher dans tout le garage. Le lutin a même fouillé dans tous les coffres et les boîtes pour le trouver. Mais ça n’a rien donné et il est malheureux.
Ensuite, le lutin s’est rappelé que dans l’atelier du Père Noël il y a une machine à fabriquer des outils. Il se dépêche et en arrivant devant l’appareil, il se rappelle que la machine était défectueuse. Il se sent découragé puisque nous sommes maintenant en fin d’après-midi.
Puis, le mécanicien prend un tournevis à face plate et fait une soudure pour fabriquer la forme en étoile. Effectivement, maintenant il peut installer le turbo sur le traineau du Père Noël.
Finalement, le lutin a installé le turbo juste à temps. De plus, Mister-Nicien a obtenu le rôle du meilleur lutin de l’année!
Jacob Lajoie, 4e année, Sainte-Hélène-de-Kamouraska.
Grifouille le lutin
Il était une fois un lutin qui s’appelle Grifouille. Grifouille a 299 ans. C’est un très vieux lutin. Le métier de ce lutin est d’être un agent double. Il surveille les lutins de maison pour qu’ils fassent bien leur travail. Être un agent double demande beaucoup d’efforts. Pour communiquer ses observations, il faut qu’il envoie une lettre à Nicolas, le Père Noël. Grifouille a une qualité, c’est qu’il est discret.
Un jour, Grifouille rencontre un problème. C’est qu’il manque de papier magique. Le papier magique est constitué de matière spéciale qui fait que si Grifouille fait un avion elle part directement chez le Père Noël, au Pôle Nord. Avec du papier normal, il ne s’envole pas et si l’avion ne s’envole pas, le Père Noël ne saura pas si le lutin fait bien son travail.
Grifouille a une idée. Son idée est d’écrire sur du chocolat. Cependant, le chocolat fond sur le comptoir. Grifouille est malheureux.
Grifouille a une autre idée. Il pense qu’au magasin il y en a du papier magique. Il décide donc d’aller voir au magasin, mais il a fouillé dans toutes les rangées et pas de papier magique.
Deux secondes plus tard, il se rappelle qu’il avait pris du papier de rechange dans ses poches au cas où il en manquerait. Il prend son papier et écrit une lettre au Père Noël pour lui expliquer qu’il a eu un petit problème de papier mais c’est réglé.
Finalement, Grifouille a repris sa vie normale en ayant toujours du papier magique dans les poches.
Justin Mailloux, 4e année, Sainte-Hélène-de-Kamouraska.
Le lutin fantastique
Mon lutin s`appelle Tim Maladroit. Il a 299 ans et c’est un lutin de maison. Tim à une chemise carottée rouge et vert, un petit bonnet vert pointu avec trois petits grelots. De plus ses souliers sont pointus, bruns et il a des pantalons rouges. À partir du 19 décembre, des aventures se sont produites à Québec, au 921 rue Sainte-Ursule. Tim le lutin se préparait à faire des bêtises à la maison d’un enfant.
Tout à coup, la mère se réveille durant la nuit pour prendre un verre de lait. Tim s’immobilise. Elle et voit que tous les cadeaux sont emballés. Elle est contente que ses cadeaux soient enfin emballés, mais elle dit au lutin «Tu n’es pas supposé faire des bêtises toi? Fais des mauvais coups ou je te dénonce au Père Noël!»
Le 20 décembre, il s’y met. Il va chercher dans le sous-sol de la peinture et commence à peinturer partout sur les murs. Il voulait faire des motifs en zigzag, mais il a fait des motifs en fleur très jolis. Alors, quand la famille se réveille et qu’elle voit ça, elle est très joyeuse. Mais Tim est triste parce qu’il ne voulait pas faire de beaux motifs. Il se dit «Je ne peux pas être un lutin de maison, je ne réussis jamais!»
La nuit du 21 décembre, il fait un gros gâteau. Il voulait mettre de la poudre à pâte pour que le gâteau devienne très, très, très gros. Mais finalement, il met de la farine, ce qui a donné un délicieux gâteau. Maintenant, Tim s’immobilise car l’enfant se réveille. Lorsque l’enfant arrive dans la cuisine, elle est folle de joie d’avoir un gâteau à manger. Tim se dit «Je suis bon en rien, je ne peux pas être un lutin de maison.»
La nuit du 22 décembre, il décide de faire un mauvais coup. Il va chercher des bonbons à la menthe, des patins à roulettes, du papier collant et de la liqueur en bouteille. Il colle tout ça ensemble, met les bonbons dans la bouteille et fait du patin partout dans la maison. Alors ceci fait plein de marques sur le plancher. Pour se récompenser, il va chercher un chocolat dans le calendrier de l’Avent de l’enfant.
Maintenant, il est content parce qu’il sait comment faire des mauvais coups. Depuis ce jour, Tim enseigne aux autres lutins quoi faire pour être un bon lutin de maison.
Justine Desrosiers, 4e année, Sainte-Hélène-de-Kamouraska.
Mister-Nicien le coquin
Mister-Nicien est très vieux, il a 2700 ans et son métier est de réparer le traîneau. Il est travaillant et stresse le 23 décembre quand le traîneau n’est pas tout à fait terminé. Mister-Nicien est patient et minucieux mais très grognon. Il est aussi très imaginatif. Nous sommes le 22 décembre par un beau matin d’hiver. Mister-Nicien est dans son garage au pôle Nord. Il réparait le traîneau comme tous les 22 décembre.
Tout à coup, il aperçoit qu’il lui manque un tourne vis à étoile pour installer le turbo. Il est super stréssé et apeuré parce qu’il a peur que le traîneau ne soit pas prêt pour le 24 décembre.
Pour résoudre son problème, il cherche le tourne vis partout dans le garage. Malheureusement, il ne trouve pas l’outil. Mister-Nicien commence à trembler de peur.
Le lutin trouve une autre solution. Il va dans l’atelier du père Noël et trouve une machine qui fabrique des outils. Par contre, juste pour que Mister-Nicien soit plus en retard, la machine étais défectueuse. Il est découragé mais il continue à chercher une solution car le soleil du 24 se lève.
Finalement, il déside de prendre un tourne vis au bout plat et sculte le bout en forme d’étoile. Effectivement, il peut installer le turbo. Mister-Nicien est très soulagé.
Il se sent très fier de lui et il est prêt pour le 24 décembre. Il a même obtenu le rôle du meilleur lutin. Bravo Mister-Nicien !
Léa Morin, 4e année, Sainte-Hélène-de-Kamouraska.
Un lutin en manque d’idées
Mon lutin s’appelle Vitesse. Il a 129 ans, il est sorti de l’académie des métiers à 19 ans. Depuis ce temps, son travail est d’être lutin de maison. Il mesure 30 centimètres. Il a des bottines de couleur brune, des collants rayés rouge et vert. Aussi il porte un chandail vert et un chapeau rouge avec un bout pointu. Il est très rapide dans ses gestes, mais il est précis. Ça se passe dans la nuit du 5 novembre à la maison de l’enfant que le lutin a choisi. C’est le réveil du lutin et il doit faire son mauvais tour.
Tout à coup, Vitesse n’a plus d’idée de blague à faire. Il est très imaginatif et il a déjà tout fait ses meilleurs coups.
Vitesse veut se trouver des idées et il se rappelle que le Père Noël lui avait envoyé une liste de blagues. Il finit de la lire et remarque qu’il avait déjà tout fait les blagues à cet enfant. Vitesse se sent angoissé parce qu’il a peur de se faire renvoyer au Pôle Nord.
Il décide de demander à l’agent double de lui donner une idée de blague à faire. Mais l’agent double est déjà passé pour le surveiller et faire son rapport. Il ne reviendra pas et Vitesse se sent découragé. Il est toujours sans idée.
Vitesse fait le tour de la maison pour trouver un objet qui lui donnerait une idée. Rendu dans la cuisine, il trouve un pot de colle. Il a une idée : il prend le pot de colle et va dans la salle de bain. Vitesse met de la colle sur le bol de toilette. Il se sent très heureux parce qu’il a trouvé cette bonne blague.
De retour à l’atelier du Père Noël, il se sent heureux d’avoir trouvé une idée. Il a appris qu’il faut toujours mieux penser avant de se décourager.
Mérédith Chénard, 4e année, Sainte-Hélène-de-Kamouraska.
Le blanc de mémoire de Vitesse
Vitesse a 129 ans et il est lutin de maison. Il porte des collants rayés rouge et vert, tout comme son chandail et sa tuque. Vitesse fait partie de la catégorie des Rayés Rouge et Vert, ce qui veut dire qu’il va au Québec. Il arrive tout le temps trop tôt dans tout ce qu’il fait, mais il est très imaginatif car il fait de bonnes bêtises. C’est le 5 décembre, Vitesse est très content car il va voir l’enfant qu’il retrouve toutes les années.
Il est prêt à partir, mais il y a un problème, Vitesse n’a plus d’idée pour sa première blague.
Alors, il consulte la liste des blagues du Père Noël, mais il les a déjà toutes faites grâce à son imagination. Il se sent soudain anxieux car il a peur de se faire renvoyer parce qu’il va être dans la liste des lutins trop sages. Arrivé à la maison, il trouve vite une idée pour pouvoir entrer. Il se pend à la corde à linge et entre par la petite trappe qui mène à l’intérieur.
Vitesse attend l’agent double, celui qui s’occupe de surveiller les lutins pour qu’ils fassent bien leur travail. L’agent double pourra appeler le Père Noël pour demander une blague. Il attend longtemps, mais quand il voit le soleil se lever, il se dit qu’il est sûrement déjà passé. Vitesse se sent découragé.
Le lendemain soir, il fait son rapport au Père Noël et il cherche désespérément une idée dans toutes les pièces de la maison. Il entre dans la chambre de la petite fille, il regarde partout et voit un pot de colle. Il a soudain une idée! Il prend le pot de colle et se dirige à la salle de bain. Il met de la colle partout sur le bol de toilette. Vitesse se sent tout de suite soulagé car il a trouvé une idée et de l’inspiration.
La vie normale reprend et Vitesse comprend qu’il faut toujours penser avant d’abandonner.
Miro Forest, 4e année, Sainte-Hélène-de-Kamouraska.
Agente Jennifer
L’agente Jennifer fait le rapport des lutins le 20 Décembre 4020, dans la nuit. Cette histoire se passe au Canada, à Sainte-Hélène-de-Kamouraska, dans une maison rouge et blanche. L’agente double ressemble à une adulte. Elle a aussi des chaussures qui la rendent invisible mais juste quand le bouton clignote en vert. Jennifer a 3000 ans.
Tout à coup, la lutine se fait découvrir par un enfant de cinq ans. Par la suite, l`enfant est surpris tout comme l’agente Jennifer.
L’agente double veut aller allumer la lampe de poche pour aveugler l`enfant qui venait de se réveiller, mais Jennifer n`était pas capable de cliquer sur le bouton de la lampe de poche car elle n`est pas assez forte. Par ailleurs, la lutine ne perd pas confiance.
Ensuite, l’agente Jennifer essaye de prendre de la poudre magique qui fait endormir les enfants d`un coup, mais elle l`a oubliée au Pôle Nord parce que l’agente est partie trop vite de son foyer. La lutine regrette d`être partie si vite de sa maison. Elle ne baisse pas les bras. L’agente double a 2000 ans d`expérience après tout!
Agente Jennifer actionne ses souliers qui la rendent invisible. Une chance que le bouton clignotait en vert sinon l`enfant l`aurait attrapée. L’agente double a pesé sur le bouton pour devenir invisible. Jennifer est très contente car elle a été capable de s’échaper.
Finalement, Jennifer a pu retourner au Pôle Nord grâce à son renne volant et relaxer chez elle.
Noa Lévesque, 4e année, Sainte-Hélène-de-Kamouraska.
Le tournevis de Mister–Nicien
C’est l’histoire du lutin Mister-Nicien. L’histoire se passe le 22 décembre jusqu’ au 24 décembre. Son nom est Mister-Nicien parce que son métier est mécanicien, dans le garage du Père Noël. Il répare le traineau de Nicolas et il est très intelligent ce lutin. Le super mécanicien à 2700 ans.
Tout à coup, il fait sombre, c’est la nuit et on est bientôt le 23 décembre. Rendu au 23 décembre, pour réparer le traineau du Père Noël, il manque un outil et le lutin se sent stressé. L’outil qu’il cherche est un tournevis étoile. Mister-Nicien n’est pas prêt pour le 24 décembre.
Le lutin cherche très bien dans le garage. Malheureusement, il ne le trouve pas, mais il remarque un tournevis plat. Il n’y a donc pas de tournevis étoile.
Mister-Nicien essaie de trouver une autre solution. Il se dit qu’il va aller voir dans l’atelier du Père Noël et se rendre à la machine qui fabrique des outils. La machine est défectueuse. Il bougonne en se disant que ça lui a fait perdre du temps. Il retrousse ses manches, mais le mécanicien est découragé.
Finalement, Mister-Nicien se dit qu’il n’a pas le choix, il doit se servir de toute son intelligence. Mister-Nicien retourne dans le garage et prend le tournevis plat pour en faire un tournevis étoile. Il soude les morceaux et transforme le plat en étoile. Le mécanicien est super intelligent, il a pu régler son problème.
Pour terminer, il se sent fier de lui. Mister-Nicien est prêt pour le 24 décembre. Le lutin a aussi obtenu le rôle du meilleur lutin mécanicien.
Rosy Chamberland, 4e année, Sainte-Hélène-de-Kamouraska.

