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André Simard cible l’éducation

LA POCATIÈRE — Candidat à l’investiture du Parti Québécois en vue de l’élection partielle dans Kamouraska-Témiscouata, André Simard a ciblé l’éducation comme « moteur de développement important » pour la région. Il a énuméré une série de mesures qu’il compte promouvoir dans ce secteur une fois élu député.

M. Simard souhaite que la région se donne collectivement une vision d’avenir avec l’éducation comme pierre d’assise. Ainsi, il entend jouer un rôle de rassembleur auprès des directions d’établissements des divers niveaux d’enseignement, des professeurs, professionnels et autres intervenants qui oeuvrent dans ce secteur.

André Simard qui a été directeur général de l’Institut de technologie agroalimentaire durant 14 ans croit que l’éducation est une force régionale sur laquelle il faut travailler. Il rappelle notamment la présence historique du Collège de Sainte-Anne à l’origine de la création de la première école d’agriculture au pays.

Mesures

M. Simard dit qu’il faut appuyer toutes les mesures visant la réussite scolaire et éducative des étudiants. Il croit qu’il faut valoriser l’éducation, notamment par l’implication des parents dans la réussite scolaire de leurs jeunes.

Considérant la baisse démographique, M. Simard propose que l’on revise le mode de financement des cégeps de façon à accorder moins d’importance au nombre d’élèves quand vient le temps d’établir les budgets. André Simard souhaite aussi que les conditions établies entre le Québec et la France s’appliquent pour les étudiants d’autres pays francophones. Ils seraient ainsi plus nombreux à pouvoir étudier au Québec.

M. Simard souhaite aussi un assouplissement des procédures pour la mise en place de nouveaux programmes répondant aux besoins du milieu. Il veut susciter la synergie entre les établissements d’enseignement, notamment entre le Cégep et l’ITA.

Bombardier

Vendredi, André Simard s’est réjoui de l’adoption, la veille, par le gouvernement du Québec, de la loi spéciale permettant à la Société du transport de Montréal de négocier de gré à gré avec le consortium Bombardier-Alstom. « Il fallait une adoption rapide », dit-il.

André Simard dit se lancer tout de suite en campagne, avant même que l’élection soit déclenchée, parce qu’il veut que le débat en soit un d’idées.