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André Simard demeure fidèle à son parti et à sa chef

SAINT-PASCAL – Le nouveau député du Parti québécois dans Kamouraska-Témiscouata, André Simard, n’entend pas suivre le mouvement de contestation entourant la chef, Pauline Marois. Au contraire des quatre députés démissionnaires, il dit qu’il y a de la place au PQ pour débattre et s’exprimer.

M. Simard admet qu’il a trouvé les dernières semaines difficiles avec le départ des Lisette Lapointe, Pierre Curzi, Louise Beaudoin et Jean-Martin Aussant, suivi de la sortie médiatique de l’ancien premier ministre Jacques Parizeau. Ces déboires, selon M. Simard, n’ont pas empêché le parti de remplir son rôle d’opposition officielle.

André Simard appuie la démarche souverainiste de son parti qui consiste pour le Québec à réclamer le plus de pouvoirs possible d’Ottawa en attendant d’être en mesure de s’affirmer comme peuple souverain. Le moment venu, les Québécois seront consultés par référendum, dit le député. « On doit prendre le temps de convaincre la population », enchaîne M. Simard.

Effet Legault

M. Simard n’est pas trop inquiet pour le moment de la popularité de François Legault et de sa Coalition pour l’avenir du Québec. « L’opinion publique peut changer rapidement en politique », dit-il, en donnant l’exemple du député de Québec solidaire, Amir Kadir, qui est passé de la 1re à la 7e place des personnalités politiques les plus populaires.

Quant à son travail de député, André Simard dit avoir vécu au cours des six derniers mois une période d’initiation dans le comté et à l’Assemblée nationale. Il cite quelques dossiers, principalement dans le Témiscouata, qui ont marqué son action. M. Simard dit en outre avoir travaillé activement sur celui de la carte électorale. Il a aussi interpelé le gouvernement sur l’urgence du CLSC de Saint-Jean-Port-Joli.

André Simard est surtout fier d’avoir pu effectuer une tournée des 36 municipalités de Kamouraska-Témiscouata, ce qui lui a permis de mieux connaître les besoins de chacune d’elles.