SAINT-ROCH-DES-AULNAIES – Quelque 250 personnes ont participé, mercredi dernier, à l’investiture du candidat du Parti Québécois, André Simard. La chef péquiste, Pauline Marois, était présente ainsi que 24 députés de son parti.
André Simard dit proposer un message de renouveau aux personnes qui sont insatisfaites du gouvernement Charest. Il insiste sur l’intégrité et l’honnêteté qui doit primer en politique.
M. Simard se demande si l’argent est devenu la valeur dominante dans la société sous le régime libéral. Il croit que Jean Charest est bien plus au service du pouvoir et de l’argent qu’à celui de la population.
André Simard a déploré que le contrat de fabrication des métros de Montréal ait mis autant de temps à se réaliser. Selon lui, le premier ministre Charest n’a jamais réussi à expliquer pourquoi la solution de 2010 [loi de l’Assemblée nationale] n’a pas été prise en 2006.
M. Simard a dit appuyer l’UPA dans ses revendications auprès du gouvernement du Québec, notamment en ce qui concerne les mesures de resserrement de l’assurance stabilisation de la Financière agricole.
Pauline Marois
Dans son allocution, la chef Pauline Marois a elle aussi misé sur le renouveau. « La relève se trouve dans les rangs du Parti Québécois », a déclaré Mme Marois.
Elle a fait référence au dossier de Bombardier, qui s’est réglé trop tard à son goût, et à celui de l’agriculture, affirmant que les politiques du gouvernement Charest ont réduit les revenus des agriculteurs.
Pauline Marois a pris trois engagements pour un futur gouvernement du Parti Québécois. Elle a promis une commission d’enquête sur l’industrie de la construction afin de faire la lumière sur les allégations de corruption.
Elle s’est engagée à défendre la langue française, notamment en fermant les écoles passerelles. Pauline Marois a aussi parlé de la volonté de son parti de faire la souveraineté du Québec.
