SAINTE-HÉLÈNE – Le processus apparait simple, mais pourtant il est long et complexe de faire changer le nom d’une municipalité.
La municipalité de Sainte-Hélène vient d’obtenir l’autorisation finale de changer son nom pour Sainte-Hélène-de-Kamouraska. « Nos démarches ont été entamées lorsqu’il y a eu le débat sur la disparition du comté provincial Kamouraska-Témiscouata. C’était important pour nous d’affirmer notre appartenance », indique Louise Émond, mairesse.
La décision est d’autant plus motivée par le nombre élevé de Sainte-Hélène au Québec, dont Sainte-Hélène-de-Bagot ou Sainte-Hélène-de-Chester.
La première démarche officielle remonte à un peu plus de deux ans, auprès de la Commission de la toponymie. La réponse a été attendue pendant plus de 12 mois. Récemment, c’est le ministère des Affaires municipales qui a officialisé le tout. Certain du succès de sa demande, le conseil municipal avait déjà débuté son changement d’image sur certaines affiches et sur ses correspondances, il y a quelques semaines.
Le changement de nom d’une municipalité ne lui coûte par ailleurs à peu près rien… si ce n’est que les 70 $ pour le nouveau sceau officiel. Pour les affiches, elles seront remplacées progressivement, nous apprenait la mairesse. Quant à celles du ministère des Transports, ce sera aussi fait. « On ne s’attend pas à des changements rapides », ajoutait la mairesse.
Ce changement amène le nombre de municipalités de la MRC à avoir le suffixe de-Kamouraska à quatre, puisque l’on retrouve Saint-Joseph-de-Kamouraska, Saint-Alexandre-de-Kamouraska, Saint-Bruno-de-Kamouraska et maintenant Sainte-Hélène-de-Kamouraska (selon le dernier procès-verbal de la plus récente réunion de la MRC de Kamouraska).
