MONTMAGNY – Le député fédéral de la circonscription Montmagny―L’Islet―Kamouraska―Rivière-du-Loup, Bernard Généreux, veut être absolument clair concernant le dossier de la gestion de l’offre. Alors que son collègue de Beauce et candidat à la chefferie du Parti conservateur Maxime Bernier affirme qu’il veut rouvrir le dossier de la gestion de l’offre et se questionne sur sa pertinence dans les secteurs du lait, des œufs et de la volaille; pour M. Généreux il ne fait aucun doute que la gestion de l’offre est une nécessité.
« La chose est sans équivoque pour moi! Pas question de rouvrir le dossier de la gestion de l’offre! Notre région dépend en grande partie de la production agricole sous la gestion de l’offre. Je crois qu’il est inconcevable que nous regardions même la possibilité de l’abolir » soutient le député. « Que des candidats dans une élection pour un poste de chef aient des politiques à mettre de l’avant est tout à fait normal, mais cela n’engage que ces mêmes candidats et non pas les députés en place, sauf avis contraire de leur part » renchérit M. Généreux.
Selon les plus récent chiffres fournis par les Producteurs de lait du Québec, dans les régions de Chaudière-Appalaches et du Bas-St-Laurent 1 880 fermes laitières sont sous la gestion de l’offre. Au Bas-St-Laurent, à titre d’exemple 5 102 emplois directs, indirects et induits découlent de l’industrie laitière, la valeur de la production est de 250,7 millions de dollars et la contribution au PIB est de 401,2 millions de dollars.
« Aussi, comme promis en campagne électorale, je défendrai les agriculteurs, les politiques qui favorisent leur développement ainsi que la relève qui est particulièrement importante pour notre vitalité économique » déclare le député.
