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Bienvenue au doux pays du Kamouraska sur la 230 à Rivière-Ouelle

La pollution ne concerne pas juste les lacs et les rivières, l’environnement l’est aussi par les bruits incessants d’une cour de débitage de bois. Fonctionnement du banc de scie, des scies mécaniques, circulation de gros camions, chargement et déchargement du bois avec grand fracas, les cris, le brûlage de certains matériaux suspects, le vent qui balaie les sciures jusque dans notre cour, et j’en passe… tout cela à partir de très tôt le matin jusqu’à tard le soir, 7 jours sur 7, et ce, dans une zone agricole et résidentielle à Rivière-Ouelle.

Oubliez le petit café sur le patio, le travail dans le jardin, ou toute autre activité extérieure sans entendre le bruit énervant et incessant du banc de scie qui coupe et qui revient sur le banc, même le nouveau chien du voisin jappe et hurle lorsque le sciage se fait. Un bruit de plus qui s’ajoute.

Ce qui nous réveille le matin, ce sont les bruits qui proviennent de la cour à bois, plus besoin de réveille-matin, et ce, en toute saison. Alors, oreilles sensibles, abstenez-vous de prendre vos marches dans le coin.

Qu’est-ce qu’on attend pour agir? Que faire pour régler la situation? Attend-on qu’une autre famille quitte le secteur? Les exploitants habitent ailleurs, bien sûr. De plus, imaginez-vous donc qu’on appelle cela « une cour à bois commerciale ».

Une citoyenne de la route 230 très affectée par le comportement irrespectueux de cette entreprise qui n’a pas lieu d’être là et de fonctionner à ciel ouvert et aux 4 vents.

Rose Boucher
Route 230, Rivière-Ouelle