L’histoire de Bras d’Apic et du chemin de fer Transcontinental est le thème central du numéro de juin de la revue Le Javelier de la Société historique de la Côte-du-Sud.
L’histoire du siècle dernier a été marquée par la vie ferroviaire de notre haut pays. Nos parents et grands-parents ont connu la construction d’une seconde ligne de chemin de fer et pour certains, leur longévité leur a permis de connaître aussi sa démolition en toute fin de ce même siècle. Construite pour assurer une seconde liaison entre Lévis et Moncton au Nouveau-Brunswick, principalement en temps de guerre (1914-1918), cette nouvelle ligne ferroviaire a aussi permis à plusieurs localités éloignées du fleuve de connaître une période de prospérité reliée à l’exploitation forestière.
Qui d’entre-nous des paroisses du Comté de L’Islet, plus particulièrement des paroisses à proximité de cette seconde voie ferroviaire n’a pas dans sa famille, un membre de la génération précédente qui a vécu en ce milieu à cette époque de prospérité. « Personnellement, je me souviens que certains jours de ma jeunesse, il nous était possible d’entendre le cri du train à la traverse de la route, à la hauteur de Bras-d’Apic, cependant l’écho de ce cri était signe avant-coureur d’un mauvais temps à venir », se souvient M. André Bérubé, administrateur de la Société historique.
L’histoire de la vie active de Bras-d’Apic tout comme celle de cette paroisse naissante de Tourville (Saint-Clément) et de cette époque est racontée sous la plume de M. Jean-Guy Pelletier natif de Saint-Marcel. Le fruit de ses recherches cumulées sur plusieurs années agrémente 14 pages de cette publication en texte et photos.
Il est possible de commander des exemplaires de ce numéro auprès de M. Bérubé au numéro 418 247-5829.
