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David Le Marquis: réalisateur louperivois de la relève

RIVIÈRE-DU-LOUP – David Le Marquis, qui est originaire de Rivière-du-Loup, fait de plus en plus sa place dans le monde de la relève cinématographique québécoise. Diplômé d’une école privée en réalisation en 2010, il a réalisé sa première série télévisée à l’âge de 20 ans. De plus, il tourne présentement son premìer documentaire.

Sa première série télévisée, « Le Temps d’un Conte », sera diffusée en 12 épisodes de 30 minutes à Vox à compter de la fin du mois de janvier.

« Mon objectif est de faire découvrir au peuple québécois ses merveilleux trésors qui sont la base même de la culture québécoise et de faire rayonner notre folklore en ces temps modernes. Je veux également faire découvrir, par l’entremise de la série « Le Temps d’un Conte », des villages fantastiques qui sont malheureusement souvent méconnus du grand public. Le Temps d’un Conte est un voyage unique au coeur de l’imaginaire collectif, car nos plus grands contes sont issus pour la plupart de la tradition orale française, amérindienne et anglosaxonne », de commenter M. Le Marquis.

Aux quatre coins du Québec

« J’ai parcouru les quatre coins du Québec cet été à la recherche de conteurs et de conteuses. J’ai visité plus de 12 villes et villages, Rivière-du-Loup, Cacouna, Cabano, Sherbrooke, Les Éboulements, Saint-Eustache, Charlevoix, Shawinigan, Trois-Rivières et plusieurs autres, à la recherche de contes et de légendes du folklore québécois seulement », nous a expliqué David Le Marquis.

À chaque épisode, les téléspectateurs auront droit à deux contes différents provenant de deux endroits. Voici quelques contes qui seront abordés : La Chasse-Galerie, Ti-Jean le Voleur, La légende du bonhomme 7 heures, le loup-garou québécois, le démon du St-Maurice, La Corriveau.

Le tournage de ces contes a eu lieu dans différents sites historiques, notamment au Fort Ingall de Cabano. « Les personnes qui ont participé à l’émission sont des conteurs d’expérience, des conteurs qui participent activement à la tradition orale québécoise dans les festivals d’ici et d’Europe », de préciser le réalisateur.

« Je me sens choyé d’avoir eu la chance de réaliser ma toute première série télé à l’âge de 20 ans, de plus c’est moi qui l’a scénarisée. Mais pas question de se croiser les bras pour autant! Je prépare une autre saison pour l’an prochain, ainsi que deux autres projets, dont celui d’un documentaire qui portera sur les créatures fantastiques du Québec, dont la sortie est prévue pour l’été 2011 », de conclure le jeune réalisateur louperivois.

Par Mario Pelletier ; Infodimanche.com