Déjà des retombées pour les entrepreneurs de la mission économique à Montréal

Une vingtaine d’entrepreneurs ont participé à la mission économique du Kamouraska vers Montréal. C’était pour eux une opportunité unique de rencontrer des personnes importantes pouvant contribuer à l’expansion de leur business.

Les entrepreneurs questionnés étaient unanimes. Sans cette mission organisée, ils n’auraient jamais fait ces contacts aussi rapidement et facilement. Déjà, certains observent des retombées de leur visite, à peine deux semaines après leur retour. C’est le cas de Gaétan Ouellet, propriétaire de Ferblanterie de l’est. Il est même retourné sur place peu de temps après la mission. « C’était des rencontres avec des architectes et entrepreneurs en toitures. Ces contacts directs, c’est mieux qu’un salon de l’habitation. C’est personnalisé », d’expliquer M. Ouellet. « Ç’a été positif pour moi, puisque je suis déjà retourné sur les lieux montrer des produits directement aux clients potentiels », a-t-il ajouté.

Même chose pour Guy Gilbert d’Ampère Proto. Il a déjà reçu des retours de courriels. Grâce à la mission, qui impliquait que des gens de la Ville de Montréal organisent des rendez-vous pour les participants, il a rencontré les grands donneurs d’ordre, pour ouvrir les portes du marché montréalais pour l’assemblage et la réparation de cartes électroniques ou modules électroniques. « Les approches ont été simplifiées par la mission », a précisé celui qui a rencontré des gens du CN, d’Hydro-Québec et de la Société de Transport de Montréal. Ces rencontres ont permis de créer des contacts, dans le but d’amener des opportunités d’affaires dans le futur.

À refaire n’importe quand

Les entrepreneurs sont d’accord sur le fait qu’ils seraient prêts à participer de nouveau à une mission du genre n’importe quand. Pour Tony Ouellet des Feuillages du Québec, ces rencontres ont permis de connaître les besoins de la clientèle de la région montréalaise. « Les 2/3 de notre chiffre d’affaires se font en contrôle, en érosion des sols et ça se passe partout en province », d’expliquer M. Ouellet. « La mission tombait à un moment où les activités sont fortes chez nous, donc ce n’était pas un bon “timing”. Mais, je me suis laissé convaincre et je ne l’ai pas regretté », a signifié Tony Ouellet.

Les contacts ont aussi été plus directs pour Simon Beaulieu des Trésors du fleuve. Celui qui commerce l’anguille avait essayé d’organiser quelques rencontres sur le marché montréalais, mais c’était plus difficile. Avec la mission, les rencontres ont été plus efficaces. « Je vais y retourner avec des échantillons de produits. Ç’a été très positif », de dire M. Beaulieu. Il a aussi particulièrement apprécié l’ambiance du groupe de personnes du Kamouraska. « Il y avait une certaine fierté à y participer », a-t-il conclu.