Des arénas ferment, restent ouverts ou sont en attente

Aréna de Saint-Pamphile. Photo : saintpamphile.ca.

Les mesures sanitaires de l’hiver 2021 liées à la pandémie de la COVID-19 causent bien des casse-têtes dans les arénas de la région. Certains doivent se résoudre à fermer leurs portes et d’autres sont en réflexion.

En zone orange (Kamouraska), il est possible de faire des activités à l’intérieur d’un aréna, mais en solo, en cours privés ou en bulles familiales. Le hockey civil en groupe n’est toujours pas permis à ce moment-ci.

En zone rouge (L’Islet), les activités intérieures sont simplement suspendues.

Seul le sport-étude est permis, peu importe la zone.

Saint-Pamphile a dû se résoudre à fermer son aréna plus tôt que prévu. Juste en électricité, cela coûte 10 000 $ par mois. Le hockey mineur et le patinage artistique ne pouvaient pas reprendre leurs activités. Seulement un groupe de hockey scolaire aurait pu. Aucune autre activité ne pouvait y être tenue. « Si la situation change, peut-être qu’on ouvrira un peu plus tôt en début de saison (prochaine) », a dit le maire de Saint-Pamphile Mario Leblanc.

À l’aréna de Saint-Jean-Port-Joli, on est en attente et on surveille les prochaines directives du gouvernement. Il n’y a donc aucune action et les opérations sont minimales pour garder la glace, en attente d’une décision.

Zone orange

À La Pocatière, la décision d’allonger la saison de glace sera prise dans deux semaines.

« Une évaluation des besoins est en cours, notamment auprès des utilisateurs, afin de bien analyser la situation », a indiqué Louise Lacoursière, conseillère aux communications et au développement touristique.

Du côté de Saint-Pascal, on envisage de poursuivre les opérations du Centre sportif pour le reste de la saison. « À notre grande stupéfaction, le retour en zone orange s’est avéré une source de grande déception pour notre jeunesse pascalienne et celle de toute une région. Les discussions se poursuivent avec les organisations mineures afin d’élaborer une reprise des activités et même prolonger exceptionnellement la saison à la mi-mai si les conditions sont réunies », a indiqué Éric Lemelin, directeur du Service municipal des loisirs de la Ville de Saint-Pascal.

Il indique aussi que si des annonces gouvernementales repoussaient à nouveau les activités de hockey pour une durée indéterminée, une réévaluation de leur position dans ce dossier s’avèrerait nécessaire. « Il faut penser aux autres sports qui débuteront éventuellement leur activité pour ne pas créer de conflit entre les organisations respectives, comme le soccer et le baseball, par exemple », a-t-il conclu.