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Doublons la Marche Climat : une bonne participation citoyenneadmin20150416

C’est plus de 25 000 personnes qui ont répondu à l’appel et défilé dans les rues de la ville de Québec à l’occasion de la Marche Action Climat le 11 avril. 

« C’est une grande réussite et nous sommes aussi particulièrement fiers de la réponse que nous avons eue suite à la Campagne Doublons la Marche, une collaboration des comités citoyens participant à Coule PAS chez nous! et des organisateurs de la Marche Action Climat, afin de multiplier le nombre de personnes » indique Anne-Céline Guyon, coordonnatrice bloc estuaire du Regroupement Vigilance Hydrocarbures Québec (RVHQ) et porte-parole de Coule pas chez nous! 

Les citoyens et citoyennes ont répondu massivement en participant à cette grande Marche Action Climat, fruit d’une coalition pancanadienne, initiée par le mouvement environnemental québécois en collaboration avec Premières Nations, les organisations syndicales, les groupes citoyens, les mouvements sociaux et les étudiants. « Tous ensemble, nous avons envoyé un message clair et fort aux premiers ministres du Québec et des provinces : OUI à la protection du climat, NON au projet d’oléoduc de TransCanada et au pétrole issu des sables bitumineux et POUR les énergies renouvelables! », ajoute Anne-Céline Guyon. « Nous faisons tous partie de la solution! Et face aux défis que représentent les changements climatiques, nous avons besoin de toutes les forces créatrices et innovatrices. »

« L’opposition massive des Québécois envers le transport par oléoduc du pétrole issu des sables bitumineux et du pétrole de schiste se transpose encore plus sur le terrain » ajoute Martin Poirier, porte-parole de Non à une marée noire dans le Saint-Laurent, un des groupes initiateurs de Coule pas chez nous! « On voit avec le retrait de TransCanada à Cacouna, ce que l’on peut faire quand nous sommes tous unis. Avec cette grande marche, la réponse des gens a été extraordinaire et l’objectif de former un thermomètre humain géant pour symboliser l’urgence d’agir contre les changements climatiques a été atteint. Maintenant il faut que les premiers ministres provinciaux du Canada, réunis cette semaine à Québec, comprennent bien que la population pose un regard sur eux afin qu’ils rejettent le développement des sables bitumineux. Ils ont un devoir de mettre en œuvre des politiques ambitieuses en matière de protection du climat. »