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Jean-Guy Desrosiers demande plus d’autonomie aux candidats dans le dossier des infrastructures municipalesadmin20140322

MONTMAGNY – Le maire de Montmagny, M. Jean-Guy Desrosiers, a pris part à la rencontre organisée par l’Union des municipalités du Québec (UMQ) portant sur les enjeux électoraux, le 17 mars. C’est à titre de vice-président du Caucus des municipalités de centralité qu’il a demandé aux chefs des partis en lice aux élections provinciales de « prendre des engagements fermes dans le dossier des infrastructures municipales, un enjeu crucial pour le développement économique des communautés ».

Concrètement, M. Desrosiers demande au gouvernement d’investir plus dans les infrastructures municipales, de donner plus d’autonomie aux municipalités et de réduire la bureaucratie pour augmenter l’efficience.

Selon le maire, au Québec, 58 % des infrastructures publiques sont municipales, mais seulement 8 % du budget du Plan québécois d’infrastructures y est consacré. « Les municipalités paient 76 % de la facture, alors que Québec en paie seulement 14 % », dit-il. C’est pourquoi le monde municipal demande au gouvernement d’augmenter le seuil d’investissement de 650 M$ par année dans le Plan québécois d’infrastructures, de garantir un transfert rapide et complet de l’argent fédéral aux municipalités, et de rendre admissibles aux programmes québécois et canadien toutes les catégories d’infrastructures municipales.

« Nous connaissons mieux que quiconque nos infrastructures municipales et sommes par conséquent les mieux placés pour cibler les travaux qui doivent être exécutés en priorité. Malheureusement, le manque de flexibilité des programmes d’infrastructures québécois et canadien nous enlève toute latitude. À titre d’exemple, nous voudrions rénover le centre des Migrations à Montmagny, mais le projet ne cadre pas dans les critères du programme qui cible davantage les infrastructures souterraines d’eau. Les longs délais de signatures d’ententes et les nombreux contrôles imposés nous mettent aussi des bâtons dans les roues, au détriment de l’efficience et de la productivité », de confier M. Desrosiers.