QUÉBEC – Au procès de Francis Proulx, les témoignages ont porté sur l’Effexor. Mardi (28 avril), les révélations du psychiatre Louis Morissette de l’Institut Philippe-Pinel de Montréal ont fait réagir la Couronne.
Le psychiatre a indiqué avoir écouté le contre-interrogatoire de l’accusé avant que la bande sonore ne soit disponible. Il a, par la suite, avoué avoir menti sous serment. Selon le psychiatre, Proulx ferait partie de ceux qui peuvent réagir par une perte de jugement suite à l’usage de l’Effexor.
Mercredi (29 avril), le procès a été ajourné. Les jurés ont eu droit, jeudi (30 avril), à un exposé en matière de neuropharmacologie. Un témoin expert, le Dr Claude Rouillard, neuropsycho-pharmacologue, a décrit l’action des antidépresseurs, notamment l’Effexor, et leurs effets indésirables.
Lundi (4 mai), le Dr Rouillard, a dit croire que la consommation de l’antidépresseur ait causé les problèmes de comportement de l’accusé, dont le meurtre de Nancy Michaud et les vols qu’il avait perpétrés auparavant.

