SAINT-DAMASE – Plus que centenaire, l’Église unie Pinguet manque de relève pour assurer sa continuité. Son président, Maurice Daigle, lance un appel à ceux qu’il appelle les « orphelins et orphelines d’Église. »
Située à Saint-Damase, cette église de confession protestante a été construite en 1904 et inaugurée en 1905. Contrairement à la croyance populaire, bien que quelques colonisateurs de Saint-Damase et des environs aient pu être inspirés par leur rencontre avec Charles Chiniquy, cette chapelle a été construite après la mort de ce pasteur reconnu pour sa lutte en faveur de la tempérance.
Membre de l’Église unie du Canada depuis 1925, cette communauté a survécu jusqu’en 1960 « avec courage et détermination dans un milieu hostile qui n’acceptait pas volontiers sa différence », selon M. Daigle. Cette époque est révolue, dit-il. Quelque 200 personnes des environs, ajoute le président, ont participé au centenaire de l’inauguration en 2005.
Signal d’urgence
Néanmoins, poursuit Maurice Daigle, « à moins que de nouveaux fidèles ne se joignent à la paroisse, celle-ci n’en a plus que pour quelques années à vivre. » C’est pourquoi, une campagne de recrutement est en cours. L’intention n’est pas d’enlever des fidèles aux autres communautés chrétiennes, affirme M. Daigle, mais « d’offrir un choix à ceux et celles qui sentent un appel à renouer avec une pratique religieuse. »
Maurice Daigle assure qu’aucune pression ne sera exercée sur ceux qui voudront participer à un culte mensuel du dimanche à la chapelle du rang 5 à Saint-Damase. Ils ont lieu à 14 h 30. Le temps de la campagne, ils seront précédés d’une période d’information débutant à 13 h 30.
Information : http://www.egliseunie.org/paroisses/pinguet/
