L’auteur et rédacteur en chef à l’hebdomadaire Le Placoteux, Maurice Gagnon, lançait vendredi dernier son tout nouveau livre, Côte-du-Sud Événements oubliés, au Club de golf de Saint-Pacôme.
Auteur de quatre romans par le passé (Seul l’assassin a le droit de mentir, Coups de théâtre, L’Isle silencieuse et Les amants de Port-Joli), Maurice Gagnon s’est éloigné de la fiction pour ce cinquième livre, y allant cette fois-ci d’un recueil d’histoires vraies, parfois historiques, tantôt anecdotiques, s’étant déroulées sur la Côte-du-Sud. « C’est très différent de ce que j’ai fait avant. Ce livre est beaucoup plus près de mon travail de journaliste », confiait-il à l’assistance nombreuse s’étant déplacée pour l’occasion.
L’idée du livre a été fournie par son éditeur, à qui Maurice a répondu qu’il ne l’écrirait pas en six mois. Au total, il aura mis deux ans et demi à réaliser ce bouquin. En plus de s’appuyer sur plusieurs images d’archives, l’ensemble des événements colligés est présenté par municipalité.
Plus de 50 événements
Parmi les événements oubliés, Maurice Gagnon citera la bombe larguée par l’armée américaine dans le fleuve Saint-Laurent, à la hauteur de Saint-André de Kamouraska, comme étant un des premiers auquel il se sera intéressé. Par la suite, au fil des suggestions qui lui ont été proposées et des idées qu’il a eues, il a pu investiguer davantage jusqu’à en dénicher plus d’une cinquantaine. « Je pense à un sauvetage réalisé dans le passé au Lac de L’Est. C’est en couvrant comme journaliste un hommage en lien avec cette histoire-là que j’ai eu l’idée de le traiter dans le livre, mais sous un angle différent. »
Tome 2?
Bien qu’un nombre important de municipalités de la Côte-du-Sud peuvent se targuer d’avoir au moins un événement oublié de dépoussiéré dans le livre, certaines ne sont pas représentées. « Je ne me suis pas obligé à avoir un événement par municipalité. Je les ai plutôt laissés venir à moi. C’est comme ça que le livre s’est bâti », de mentionner l’auteur, avant d’ajouter qu’un tome 2 où se retrouveraient les municipalités « non-couvertes » n’était pas exclu. « J’invite les gens à me contacter, s’ils ont des histoires à raconter », concluait-il.
