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On étudie les possibilités du coworking dans L’Islet-Nord

Une étude sur l’implantation du coworking pour les travailleurs autonomes ou microentreprises dans L’Islet-Nord est en cours.

Le mandat de faire une étude de faisabilité à ce sujet a été confié à la consultante en Innovation sociale et développement, Virginie Guibert. « Il y a beaucoup d’aspects à regarder », souligne-t-elle. « Il faut d’abord mieux connaître nos travailleurs autonomes et connaître leurs besoins. Il faut aussi faire mieux connaître le coworking ».

Ce concept plus répandu en milieu urbain doit être adapté en milieu rural. Le coworking passe par un espace physique partagé entre travailleurs, du réseautage, de la formation continue, un esprit de collaboration ou une ressource partagée, tels un comptable ou une secrétaire.

« Ici, le défi demeure les distances. Il faut trouver une solution à ce niveau. On peut aussi se pencher sur les modèles qui existent et qui pourraient être adaptés », indique Virginie Guibert.

Chose certaine, L’Islet sait qu’il y a des besoins. Le nombre de travailleurs autonomes est à la hausse. Plusieurs idées doivent être explorées, dont des lieux potentiels. On peut penser à une bibliothèque existante ou un espace multifonctionnel, à titre d’exemple.

L’étude bénéficie entre autres d’une aide financière du Fonds de développement des territoires de 11 000 $. Elle devrait être terminée d’ici le mois de février. Un sondage se fait en ligne et une consultation de type 5 à 8 aura lieu le 9 décembre à La Libellule à Saint-Jean-Port-Joli. C’est la COFEC (Corporation des fêtes et évènements culturels de Saint-Jean-Port-Joli) qui a déposé le projet. Il y a un petit comité qui travaille sur le projet, composé de Dominique Boileau d’Est-Nord-Est résidence d’artistes, Thierry Plante Dubé de la COFEC, Marie-Maude Michaud, conseillère municipale à Sainte-Louise et Virginie Guibert.