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Place aux lecteurs: Le rafraîchissement P.K.P.

L’évolution grand « V » de la campagne électorale en cours m’amène à penser que l’heure de vérité s’amène. La candidature de P.-K. Péladeau dans Saint-Jérôme pour le P.Q. doit nous être révélatrice, significative et mobilisatrice. Ses propos sont pleins de fierté, de devoirs à accomplir; une sorte d’obligation à s’impliquer. Faisons-lui confiance. Dans la vie, il ne faut pas que recevoir, il faut donner! À nous d’ajouter qu’un politicien n’a qu’un seul devoir à accomplir : la bienveillance pour ceux et celles qu’il représente et pour toute sa nation. Pour être un grand politicien, il faut être intégralement rectificateur et n’avoir aucune attente ou quelconque récompense à recevoir de la politique. Dès lors, la famille partisane n’a pas d’emprise sur celui-ci. L’intégrité est nécessaire à la vie politique. À cet égard, l’histoire politique québécoise récente ne peut pas s’en enorgueillir. Ayons-en souvenance le 7 avril prochain.

Pour cette élection, soyons donc avant tout québécois, québécoise, de toutes ethnies avant d’être « Canadian ». La politique canadienne s’en portera que mieux. Pour moi, un québécois c’est quelqu’un qui vit au Québec. P.K.P. nous dit, de façon convaincante qu’il saura défendre ce qui est québécois et administrer rigoureusement l’État québécois. Sans doute que cela représentera des droits, mais en bonne partie, cela comportera des devoirs à assumer. La venue de P.K.P. change la donne. La classe des affaires, qui se dit souvent absente de l’arène politique, se trouve au cœur même de l’action. Depuis longtemps l’énoncé clair « On est souverainiste » se disait à voix basse. Cette fois il est porté par une personne du monde des affaires qui pourrait, autant et même plus que la moyenne des gens, perdre dans ce que l’on peut qualifier d’aventure en apparence risquée. Pour beaucoup d’entre nous, le Canada est un beau pays, mais ce pays, malgré tous les engagements passés des politiciens fédéralistes, centralise des pouvoirs. […] Il est triste d’entendre les ténors de l’apocalypse défendre la cause d’un pays qui refuse de remettre en questions des institutions vétustes, sclérosées et outils de centralisation outrancière. Il est temps de changer et de regarder les demandes du Québec face à la perspective d’état souverain détenant des pouvoirs librement négocier et aussi librement exercés. Dans la région de Chaudière-Appalaches, appuyons massivement nos candidats péquistes.

Gaston Côté
Montmagny