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Place de la peinture

Il y a eu récemment, une activité culturelle assez importante à Mont-Carmel, dans le cadre de la journée de la Culture… Peinture sur le thème «  Le Sentier Vers ». Un court exposé a été publié dans le Placoteux. Les noms des gagnantes publiées, étant toutes des professionnelles, j’ose croire qu’on a fait fi de la classe des débutants. Comme on dit chez nous : nous ne faisions pas partie de la haute classe.

À qui de droit, j’aimerais vous dire ce que j’en pense, ce n’est pas un exposé psychologique, mais ces mots sont les miens et valent ce qu’ils valent, mais je tenais à vous écrire, pour vous dire ce que personnellement j’en pense, espérant de ne pas faire du « hors sujet ».

Pourquoi revenir sur le sujet me dira-t-on? La liberté de paroles n’est telle pas la seule richesse que chacun possède et gère à sa façon? N’étant pas du style à me brouiller pour des futilités, je trouve dommage de venir faire des remarques désobligeantes au sujet de la PLACE DE LA PEINTURE. Mais ça frise tellement l’injustice pour ne pas dire le favoritisme. Pour un projet, devant être sérieux du moins ce qu’il semblait au point de départ, il arrive qu’à la toute fin, je me rende compte que la tête de l’organisation n’était pas en mesure de respecter ses propres critères. N’était-il pas question de trois catégories? Professionnels, professionnels en voie de le devenir et amateur

Que répondre à ça? Rien, car il est bien dit que les décisions du jury seront sans appel. « J’ai appris que tout le monde veut vivre au sommet de la montagne sans savoir que le véritable bonheur réside dans la manière de l’escalader », disait Gabriel Garcia Marquez.

Faudrait pas s’imaginer que la raison de mon écrit serait ma déception devant l’appât du gain, non, pas du tout! C’est que l’on n’a pas été capable d’être objectif, de respecter la loi du départ et la personne humaine.

Carolle Anctil
Mont-Carmel