Option nationale Côte-du-Sud déplore que les participants au débat des chefs de jeudi « se soient contentés de s’invectiver l’un l’autre sans présenter de solution novatrice pour sortir le Québec de l’immobilisme. »
Par exemple, selon Joël LeBlanc-Lavoie, candidat pour Option nationale dans Côte-du-Sud, « aucun chef n’a parlé de l’urgence de nationaliser l’ensemble de nos ressources naturelles, de l’éolien au pétrole. »
« À l’image de l’hydroélectricité, dit-il, cela créera des emplois, si chers à M. Couillard, et ramènera la richesse dans les coffres de l’état au lieu d’enrichir des intérêts privés. »
Option nationale croit pour sa part qu’instaurer un système de financement public des partis politiques diminuera l’influence que les lobbys exercent sur eux et permettra aux contribuables d’économiser en réduisant la corruption.
Pour ON, « ce n’est jamais brusquer les Québécois que de leur rappeler les bienfaits de l’indépendance : ils ont parfois tendance à les oublier, endormis dans leur confort canadien, soigneusement entretenu. »
« Créer les conditions gagnantes à l’émergence d’un nouveau pays demande volonté et conviction; les attendre passivement témoigne de mollesse et d’électoralisme à courte vue. Option nationale cherche à donner au Québec les moyens financiers de cette ambition en évitant d’envoyer à Ottawa rien de moins que 40 milliards de budget annuel. »

