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Revue de l’année 2016 – JUILLET

Un homme prête sa terre pour la culture maraîchère

Un homme de Sainte-Anne-de-la-Pocatière, Colin Bouchard, recherchait cet été un ou deux maraîchers prêts à démarrer une entreprise de culture biologique sur sa terre qu’il rend disponible gratuitement. Cette recherche s’inscrit dans le cadre d’un projet plus vaste de parc « Les amis de l’écologie », à vocation agricole, éducative, communautaire et touristique. Dans sa vision globale, M. Bouchard désire non seulement soutenir un jardinier maraîcher, mais aussi faire un lien avec Moisson Kamouraska pour des paniers commandités de légumes de conservation, en plus d’accueillir touristes, enfants des écoles environnantes, ou toutes autres personnes intéressées à en apprendre davantage sur la culture maraîchère biologique.


Des veaux élevés avec de la bière de microbrasserie

Fraîchement diplômé de l’ITA — Campus de La Pocatière, Olivier Marquis, de la Ferme du Sillon à Saint-Alexandre, travaille un projet-pilote, le bœuf festif, dans lequel il nourrit en partie des veaux mâles de race Jersey avec des rebuts de bières de microbrasserie. Cette idée, à première vue farfelue, avait été lancée à la blague par le père du jeune homme, Pierre Marquis. En tant qu’agent de promotion chez Jersey Québec, Olivier y a vu une occasion de valoriser les veaux mâles, souvent peu considérés par les producteurs, en raison d’une industrie orientée davantage vers les veaux de boucherie laitière de race Holstein. Ayant à l’esprit de valoriser le bien-être animal, le jeune producteur a choisi de combiner l’élevage en pâturage avec une alimentation composée notamment de rebuts de bières. À terme, il anticipe que les veaux seront beaucoup plus calmes et que cela aura un impact sur la qualité de la viande à l’abattage.


Un frère et une sœur font connaissance après plus de 50 ans

Déjà enfant, Normand Michaud se pose des questions sur sa famille. Même si le sujet demeure tabou, son 6e sens l’amène à se demander s’il n’aurait pas quelque part une sœur qu’il ne connaît pas. Son intuition est juste. À 53 ans, il la rencontre pour la première fois à La Pocatière, où elle habite. Normand et Claude ont le même père, mais des mères différentes. Née à Montréal, Claude déménage à Rivière-Ouelle, à neuf ans, en pleine crise d’octobre, avec sa mère, le conjoint de sa mère (Benjamin Michaud), natif de cette municipalité, et sa jeune sœur. Normand, de son côté, a grandi à Montréal. Les deux se sont retrouvés après quelques années de recherche.


Pertes financières importantes suite à la faillite de Novidev Santé Active

Novidev Santé Active, qui produit des fruits à boire à La Pocatière, a fait faillite. Toutefois, les actifs ont été rachetés par Fruit d’Or et la production se poursuit toujours au Kamouraska.  La SADC de Kamouraska a perdu 100 000 $, le CLD de Kamouraska 100 000 $ et le FIL (Fonds d’investissement local) Kamouraska 50 000 $, suite à cette faillite. Les activités avaient été lancées en grande pompe en 2012. Le fruit à boire, fait de bleuets ou de canneberges, était et est toujours un produit innovant, fabriqué avec des technologies de pointe.


Litige réglé entre Marie-Josée Normand et Bernard Généreux

Il aura fallu aller devant un juge pour dénouer le litige financier opposant la candidate libérale aux dernières élections au député conservateur actuel, suite au recomptage judiciaire survenu l’automne dernier dans le comté Montmagny-L’Islet-Kamouraska-Rivière-du-Loup.  Les conservateurs et Bernard Généreux réclamaient des frais de 19 642,50 $, dont 18 590 $ pour deux de ses avocats pour 26 heures de travail. La libérale Marie-Josée Normand refusait de payer les honoraires d’avocats, s’en tenant aux honoraires d’action, qu’elle devait obligatoirement payer parce qu’elle avait demandé, puis perdu son recomptage. Les conservateurs voulaient toutefois démontrer que Mme Normand aurait dû mettre fin au dépouillement quand elle a constaté que le résultat final ne serait pas modifié après un recomptage de tous les bulletins de vote. Le juge Claude Bouchard n’a pas trouvé que c’était un abus de la part de la libérale de continuer le processus. Il croit aussi qu’il faut garder accessibles les possibilités de recomptage en n’imposant pas un coût judiciaire trop élevé.


Investissements de 500 000 $ au Marché du Quartier

500 000 $ ont été investis au Marché du Quartier (AMI) à La Pocatière, dans le cadre de rénovations importantes. Déjà entamés, ces travaux changeront de fond en comble la petite épicerie de quartier située à l’intersection de la 5e et de la 6e Rue à La Pocatière. « On devrait gagner 30 % de plus en superficie de vente. L’entrepôt aussi sera beaucoup plus grand », d’indiquer le propriétaire de l’établissement, M. Serge Dumas. Pour faire ce gain, l’agrandissement a été réalisé vers l’avant du bâtiment et du côté ouest de celui-ci.