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Souveraineté alimentaire : le Kamouraska veut en être

LA POCATIÈRE – La Table de l’agriculture et du bioalimentaire du Kamouraska accueille positivement la nouvelle Politique de souveraineté alimentaire du Québec déposée le 16 mai.

« Au Kamouraska, les quatre axes de développement énoncés dans la politique constituent déjà des atouts distinctifs et reconnus. Nous voyons d’un bon œil les orientations annoncées aujourd’hui et souhaitons être partie prenante du déploiement de cette nouvelle politique », a déclaré Mme Solange Morneau, présidente de la Table de l’agriculture et du bioalimentaire du Kamouraska qui, accompagnée par des représentants des centres de recherche du Kamouraska, a assisté au dévoilement de la politique dans Charlevoix.

Le Kamouraska fait figure de chef de file de l’industrie bioalimentaire québécoise. Partout au Québec, des acteurs innovent en puisant dans le savoir technique et scientifique présent dans les dix centres de recherche et de formation du Kamouraska. Le Kamouraska se démarque également comme un créateur de saveurs distinctives.

La nouvelle politique

Avec cette nouvelle politique, déposée par la première ministre Pauline Marois et le vice-premier ministre et le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, François Gendron, non seulement le gouvernement du Québec fait de la valorisation des produits bioalimentaires une priorité, mais il reconnaît que ce levier de développement économique constitue une vitrine de rayonnement pour le Québec.

Les axes ciblés dans la politique – l’identité des aliments, le développement durable, l’occupation dynamique du territoire, la valorisation du potentiel économique ainsi que la relève agricole – rejoignent des priorités déjà établies dans la planification stratégique 2009-2014 de la MRC du Kamouraska.

Le secteur bioalimentaire constitue un enjeu économique important pour le Kamouraska, en plus de représenter un jalon dominant de l’industrie du Bas-Saint-Laurent.