Situé à La Pocatière, le Musée québécois de l’agriculture et de l’alimentation lance une campagne de recrutement et de financement. L’objectif : recruter 150 nouveaux membres et amasser une somme de 125 000 $.
Cette démarche permettra au Musée de profiter du programme Placement culture. Pour chaque dollar amassé, le gouvernement du Québec en octroie deux, permettant à l’organisme de disposer d’une somme totale de 375 000 $. Animé par sa nouvelle vocation, le Musée investira dans le renouvellement de son exposition permanente et pour améliorer des conditions de conservation des collections actuelles, a expliqué mercredi en conférence de presse le directeur général, M. Luc St-Amant.
La campagne « Mon Musée et moi, une recette gagnante » aura cinq porte-paroles en lien avec le milieu agroalimentaire, dont Mme Hélène Raymond, journaliste, auteure et animatrice. Le Kamouraska étant le berceau de l’agroalimentaire au Canada, souligne M. Rosaire Ouellet, président du Musée, on doit être fier de porter cette renommée. Comme musée, « il faut aller chercher une crédibilité en montant des expositions que l’on pourra présenter ailleurs par la suite », dit-il.
Histoire et dynamisme
Pour Hélène Raymond, il est clair qu’un tel musée devait se retrouver ici à cause de l’histoire agricole de la région, mais aussi de son dynamisme. Il est important, selon elle, que le public adhère à ce projet en devenant membres.
De plus, divers événements seront organisés, notamment le Banquet des récoltes le 15 octobre. Notons que les 100 premiers nouveaux membres recevront l’une des 300 cuillères de bois numérotées, œuvre d’un artisan de la région. Les autres seront mises en vente.
Le Musée québécois de l’agriculture et de l’alimentation est soutenu par le ministère de la Culture et des Communications du Québec.
