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Chambre de commerce Kamouraska-L’Islet : reprendre sa place dans le discours populaire

En poste depuis deux mois, Luc Forgues, le nouveau directeur général de la Chambre de commerce Kamouraska-L’Islet (CCKL), aspire à ce que son organisation reprenne sa place dans le discours populaire. Cette volonté s’accompagne d’une foule d’autres défis, dont celui de mieux faire connaître les avantages du membership aux futurs membres.

Travailleur social de formation et issu du milieu communautaire, Luc Forgues s’est fait connaître ces dernières comme agent de sensibilisation à l’entrepeneuriat jeunesse chez Projektion 16-35. En poste à titre de directeur général depuis le 1er mai denier à la Chambre de commerce Kamouraska-L’Islet, il est le premier à occuper ces fonctions en 11 ans.

« Malgré l’absence de dg, ils ont maintenu un membership annuel entre 345 et 350 membres, ce qui n’est pas rien. Notre coordonnatrice, Frédérica Bouchard, a fait de l’excellent travail en ce sens », d’indiquer M. Forgues.

Mon mandat est de ramener la Chambre de commerce dans le discours populaire. Comme on était sans directeur général depuis plusieurs années, on nous pensait en dormance sur le plan médiatique.

Présence médiatique

S’il avoue d’emblée que le conseil d’administration a fait un choix audacieux en embauchant quelqu’un qui n’est pas issu de la sphère économique, il reste toutefois conscient des défis qui l’attendent. « Mon mandat est de ramener la Chambre de commerce dans le discours populaire. Comme on était sans directeur général depuis plusieurs années, on nous pensait en dormance sur le plan médiatique », expliquait-il.

Une chose à laquelle il tend à remédier. En ce sens, il n’a pas manqué de souligner le travail fait depuis un an par sa présidente, Mme Élizabeth Hudon, en plus de rappeler quelques prises de position de son organisation depuis son entrée en poste, comme le maintien des soins de proximité au Kamouraska et la sortie en appui à l’industrie forestière face à l’imposition des droits compensateurs imposés par les États-Unis sur les exportations canadiennes de bois d’œuvre.

Autres défis

Parmi les autres défis d’importance qu’il compte relever, celui d’augmenter la présence de la Chambre à l’ouest et à l’est du territoire, à travers différentes activités comme les déjeuners-conférences, les visites en entreprises et les 5 à 7 réseautages, est de ce nombre. Il mise également sur le développent de nouveaux partenariats pour assurer la pérennité financière de l’organisation. « On reçoit zéro financement public. L’argent qui nous permet de fonctionner provient de notre membership, de nos activités de financement et de nos partenaires financiers », de préciser le directeur.

Souvent perçue comme une organisation spécialisée dans les activités de réseautage, la Chambre de commerce a tout à gagner à faire connaître ses différents services et avantages offerts aux membres, croit Luc Forgues. « Nous offrons un régime d’assurance collective qui peut être particulièrement intéressant pour les petites entreprises et les travailleurs autonomes. On a recruté quatre nouveaux membres dans les dernières semaines grâce à cela », concluait-il.