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Élections générales 2026 : Un duel se dessine en Côte-du-Sud entre le PQ et le PCQ

Capture d’écran de Québec 125

Les résultats du récent sondage Pallas Data, L’Actualité ont des répercutions perceptibles en Côte-du-Sud. Non seulement la Coalition avenir Québec perd trois points sur le site de projections électorales Québec 125, mais un possible duel semble se dessiner entre le Parti québécois et le Parti conservateur d’Éric Duhaime pour la première place.

Les 11 % d’appuis recensés pour la CAQ au niveau national a fait perdre trois points d’appui localement à Mathieu Rivest qui passe de 19 % à 16 %, soit deux points seulement de plus que le Parti libéral qui obtient 14 %, alors qu’en décembre il était à 12 %.

Le Parti québécois passe de 37 % à 32 %, soit une perte d’appui de cinq points. À l’opposé, le Parti conservateur connaît une augmentation substantielle, passant de 25 % à 28 %, soit désormais quatre points seulement de différence avec la formation souverainiste.  Quant à Québec solidaire, il ferme toujours la marche, en augmentant toutefois de 2 %, passant de 5 à 7 %.

Selon le plus récent sondage de Pallas Data, au national, le Parti québécois domine actuellement les intentions de vote au Québec avec 34 % des appuis, devant le Parti libéral du Québec qui en récolte 24 %. Le Parti conservateur du Québec suit avec 16 %, tandis que la Coalition avenir Québec et Québec solidaire ferment la marche à égalité, chacun obtenant 11 % des intentions de vote parmi les électeurs sondés.

Pour l’instant, les probabilités de victoire du Parti québécois en Côte-du-Sud sont à 78 % et celles du PCQ à 22 %, alors que celles de la CAQ sont à un maigre 1 %.

Les impondérables

Bien que de nombreux observateurs de la scène politique provinciale estiment que l’aspirant chef du Parti libéral du Québec, Charles Milliard, est en bonne posture pour accéder à la tête de la formation, celui-ci n’a pas encore été officiellement élu. Son éventuelle arrivée à la direction du parti s’inscrit dans un contexte politique particulièrement mouvant, marqué notamment par l’annonce récente du départ de François Legault de la Coalition avenir Québec, par la course à la succession qui s’amorce, par l’instabilité des institutions internationales, ainsi que par les positions souvent imprévisibles du président états-unien Donald Trump.

À cela s’ajoutent l’inflation persistante et la hausse du coût de la vie, ainsi que la crise de la dette, autant de facteurs susceptibles d’influencer de manière déterminante la prochaine campagne électorale qui doit s’enclencher à la fin du mois d’août, et dont les effets se feront sentir jusqu’en Côte-du-Sud.

Il est à noter qu’il n’y a que le député sortant, le caquiste Mathieu Rivest, qui a confirmé qu’il sera de la course localement dans le cadre des prochaines élections générales.