Sortez vos tuques, vos foulards, vos bottes, vos pantalons de ski et… vos pelles. L’hiver 2017-2018 dans Kamouraska-L’Islet sera non seulement à la hauteur de la réputation des hivers québécois, mais il promet également d’être fort enneigé.
Bertin Ossonon, météorologue chez MétéoMédia, n’a pas mâché ses mots. Le début de l’hiver 2017-2018 sera plutôt « corsé » dans Kamouraska-L’Islet, surtout dans ses premières semaines. « On prévoit un répit vers la mi-janvier, mais ça reprendra de plus belle par la suite en février et en mars », déclarait-il.
On prévoit un répit vers la mi-janvier, mais ça reprendra de plus belle par la suite en février et en mars.
Il prévoit également des précipitations au-dessus des normales qui ne tomberont pas toujours sous forme de neige. En effet, la pluie et la pluie verglaçante devraient s’inviter à quelques reprises. « La raison principale, c’est La Niña, qui implique un refroidissement des eaux dans l’océan Pacifique. Ce phénomène aura des incidences jusqu’au Québec », d’ajouter M. Ossonon.
Normales
Côté mercure, le météorologue de MétéoMédia prévoit que celui-ci reste dans les normales saisonnières durant tout l’hiver. « En moyenne, il y a 21 journées durant l’hiver où le mercure est sous les -20 °C dans votre région », précisait-il.
Même chose pour la neige, où le nombre de bordées de plus de 15 cm ne devrait pas excéder six ou sept, comme c’est le cas annuellement.
Première neige
L’an dernier, l’hiver avait donné son coup d’envoi le 1er décembre dans la région avec une première tempête hivernale. Les amoureux des sports d’hiver avaient ainsi pu profiter de belles conditions de neige pour la pratique de ceux-ci. Cette année, ils devront patienter. « En général, la première bordée de neige qui reste au sol dans votre région survient entre le 6 et le 8 décembre. Jusqu’à maintenant, je ne vois rien à l’horizon pour cette période. Ça va rester froid d’ici là, mais vous ne devriez pas encore recevoir de neige », indiquait-il.
Mais la neige sera-t-elle là pour Noël? « Les probabilités pour votre région sont excellentes. Au-delà de 80 % », de conclure M. Ossonon.