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Jardiner la forêt en collaborant

Le jardinage planifié de la forêt permet de la garder en santé, et de donner à l’industrie du bois de qualité. Photo : Claude Laprise, Unsplash

Nathalie Lemieux, présidente de la Fédération de l’UPA du Bas-Saint-Laurent a souligné combien la présence des entreprises acéricoles a un effet stabilisateur sur le nombre d’entreprises agricoles sur le territoire. Elle a aussi le même effet sur la santé des peuplements d’érables dans la forêt publique.

La coupe d’une érablière sans tenir compte de l’avenir du peuplement peut hypothéquer pour 60 ans l’exploitation acéricole de ce territoire. Au contraire, les acériculteurs prélèvent sur leurs lots seulement une partie des arbres chaque année. La rotation se fait sur une vingtaine d’années, et préserve la ressource pour tous les usages de la forêt, tant commerciaux que citoyens.

Justin Plourde, président des PPABSLG, affirme que ses membres agissent de la même façon : « C’est la même chose pour nous. On coupe les arbres matures, on les replante, on s’assure que les lots restent en santé et donnent du bois de qualité. Nos deux industries travaillent au bénéfice de tous. »

De plus, le bois prélevé dans les érablières assure un approvisionnement régulier aux usines locales de transformation. Le circuit économique peut fonctionner, et assurer l’occupation du territoire avec une qualité de vie décente pour les citoyens.