La Chambre de commerce demande au gouvernement un plan clair, progressif et durable pour les commerçants

La 4e Avenue Painchaud en soirée. Photo : Maxime Paradis.

Après être passés au travers de deux vagues successives de la COVID, la troisième continue de faire mal aux commerçants de la région et cette obligation de fermeture qui perdure, d’une semaine à une autre, est difficile à gérer.

Les commerçants ont besoin d’explications et de réponses à leurs questions. On sent un degré de découragement de plus en plus important, une incompréhension face à certaines règles mises en place. Donc, la Chambre de commerce Kamouraska-L’Islet (CCKL) joint sa voix à d’autres Chambres de commerce du Bas-Saint-Laurent et de Chaudière-Appalaches et demande au gouvernement un plan de relance clair, précis, progressif et durable.

« C’est avec déception que nous accueillons cette nouvelle. Il était clair que la situation depuis plusieurs jours n’était pas rose, mais nos commerçants se croisaient les doigts pour échapper à cette zone qu’on peut appeler “bourgogne”. Ça fait mal ! Malgré que les recommandations de la santé publique aient été suivies à la lettre dans nos commerces et qu’il ne semble pas y avoir vraiment d’éclosion dans ceux-ci, après les restaurants, bars, microbrasserie, salle de quilles, etc., les commerces jugés non essentiels sont maintenant les boucs émissaires de la pandémie. Même si le gouvernement et la santé publique déterminent ce qui est un commerce essentiel, il se trouve que la vision en est tout autre pour l’entrepreneur possédant un commerce, car dans la vie de cette personne et de sa famille, son commerce est essentiel. Espérons que la vaccination aura un effet bénéfique rapidement pour un revirement de situation », affirme M. Vincent Bérubé, président de la CCKL.

« Nous nous faisons, encore une fois, les porte-paroles de nos entrepreneurs qui souhaitent pouvoir avancer avec cohérence pour ne surtout pas reculer. Bien que nous convenions que le gouvernement a eu à prendre des décisions difficiles dans ce contexte particulier, nous croyons qu’il doit établir et communiquer un plan clair, progressif et responsable vers un retour à la normale de notre économie », ajoute Mme Nancy Dubé, directrice générale de la CCKL.

La situation est à un point tellement préoccupant que la CCKL relance encore une fois toute l’importance de contribuer à l’achat local. La CCKL demande donc un plan clair, progressif et durable afin de rassurer les entreprises et leurs dirigeants, et que celui-ci soit orienté avec les démarches du plan de vaccination dans notre région.

Source : CCKL