Le candidat de la Coalition avenir Québec et député sortant de Côte-du-Sud Mathieu Rivest se dit profondément préoccupé par le dynamitage du Cap au Diable révélé dans les médias. Il rappelle que les travaux n’avaient pas été autorisés, et souhaite connaître les conclusions des vérifications actuellement menées par le ministère de l’Environnement et la Municipalité.
« Les cabourons sont la signature visuelle du Kamouraska. Lorsqu’on arrive de l’ouest, les premiers apparaissent à Sainte-Anne-de-la-Pocatière, et nous accompagnent jusqu’à Saint-André-de-Kamouraska. Ils font partie de notre identité et de notre patrimoine naturel. Ces reliefs uniques sont le résultat de centaines de millions d’années d’histoire géologique. Nous avons une responsabilité collective de les préserver pour les générations futures », dit-il.
M. Rivest souhaite travailler avec les élus municipaux et les acteurs du milieu afin d’identifier les moyens qui permettraient de mieux protéger les cabourons. Il souhaite notamment examiner les différents leviers dont disposent les municipalités et le gouvernement du Québec, et s’il reçoit à nouveau la confiance des citoyens de Côte-du-Sud le 5 octobre prochain, être au rendez-vous pour faire avancer ce dossier auprès des instances concernées.
« La protection de nos cabourons n’est pas une question partisane. C’est une question de patrimoine, de fierté, et de responsabilité collective. J’invite donc tous les candidats de Côte-du-Sud à prendre clairement position en faveur de la protection de ce patrimoine naturel unique au Kamouraska », ajoute-t-il.
Une expérience qui aurait porté ses fruits
Mathieu Rivest rappelle avoir déjà contribué à faire avancer des dossiers complexes liés aux particularités du territoire du Kamouraska. En 2025, son gouvernement a notamment reconnu, après des décennies d’attente, que les terres agricoles protégées par des aboiteaux seraient désormais considérées comme des terres en milieu terrestre.
« Je vois un parallèle entre le dossier des aboiteaux et celui des cabourons. Dans les deux cas, il faut être capable de faire valoir les particularités de notre territoire auprès du gouvernement du Québec, et lorsque nécessaire, d’adapter les lois et les règlements à notre réalité régionale. J’ai démontré par le passé ma capacité à porter ces dossiers en collaboration avec les acteurs locaux, et je veux continuer à le faire », conclut-il.
