Publicité

1,25 M$ pour lutter contre les espèces envahissantes

Le Forum régional sur les espèces envahissantes a réuni une centaine de personnes. Photos : Courtoisie

Une centaine de personnes se sont réunies récemment à Rivière-du-Loup à l’occasion du Forum régional sur les espèces envahissantes. L’événement était consacré au bilan de trois années d’actions concertées, et aux orientations à venir dans la lutte contre ces espèces au Bas-Saint-Laurent.

Depuis 2023, la région est dotée de l’Entente sectorielle de développement pour la lutte contre les espèces envahissantes (ESDEE) 2023-2026. Coordonnée par le Collectif régional de développement du Bas-Saint-Laurent (CRD), cette entente représente une enveloppe budgétaire totale de 1 252 562 $.

Le financement provient notamment du ministère des Affaires municipales et de l’Habitation (600 000 $), du ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs (300 000 $), des huit MRC du Bas-Saint-Laurent (120 000 $), de Santé Québec – CISSS du Bas-Saint-Laurent (80 000 $), du CRD – revenus éoliens régionaux (60 000 $), du Comité ZIP du Sud-de-l’Estuaire (56 017 $), et des quatre organismes de bassins versants du Bas-Saint-Laurent (36 545 $). Le CRD agit à titre de mandataire de l’entente.

L’ESDEE a permis l’élaboration d’un plan d’action régional (2024-2026) visant notamment à favoriser la communication et la sensibilisation, à consolider le réseau de stations de lavage, à prévenir l’introduction et la propagation des espèces envahissantes, à acquérir des connaissances, et à contrôler leur expansion sur le territoire bas-laurentien. Parmi les espèces ciblées figurent la berce du Caucase, la berce sphondyle, l’herbe à poux, la renouée du Japon, le roseau commun, la moule zébrée, l’agrile du frêne et le myriophylle à épis.

Concrètement, l’entente a soutenu des actions comme la cartographie et la campagne d’arrachage de l’herbe à poux le long d’axes routiers secondaires de la MRC des Basques, la lutte à la berce du Caucase, à la berce sphondyle et au roseau commun, l’installation de collecteurs à moules zébrées, la détection du myriophylle à épis dans les lacs de la région, ainsi que la formation de plongeurs sur les espèces aquatiques envahissantes. Des panneaux en aluminium informant sur le lavage des embarcations ont également été imprimés et installés.

Une campagne de communication régionale, l’Escouade espèces envahissantes, a par ailleurs été déployée en 2025 afin de sensibiliser des milliers de Bas-Laurentiens et de touristes aux enjeux et aux moyens de lutte.

« Ces réalisations démontrent une fois de plus la capacité du Bas-Saint-Laurent à se concerter et à œuvrer de façon proactive. Face à un enjeu aussi préoccupant et évolutif que les espèces envahissantes, la mobilisation régionale est notre meilleure réponse. L’Entente sectorielle de développement coordonnée par le CRD aura permis de structurer notre action, et de la déployer stratégiquement dans l’ensemble du Bas-Saint-Laurent », affirme Serge Pelletier, vice-président du CRD et préfet de la MRC de Témiscouata.

Des ateliers collaboratifs ont ensuite permis aux participants d’échanger sur la réglementation des accès à l’eau, les vecteurs de propagation et la sensibilisation citoyenne. Des kiosques présentant des spécimens, du matériel de lutte et une station de lavage mobile complétaient la programmation, dans l’objectif de renforcer l’efficacité régionale.

Selon les informations diffusées, le Collectif régional de développement du Bas-Saint-Laurent assure le déploiement de cette entente jusqu’en 2026.

1,25 M$ pour lutter contre les espèces envahissantes

Une centaine de personnes se sont réunies récemment à Rivière-du-Loup à l’occasion du Forum régional sur les espèces envahissantes. L’événement était consacré au bilan de trois années d’actions concertées, et aux orientations à venir dans la lutte contre ces espèces au Bas-Saint-Laurent.

Depuis 2023, la région est dotée de l’Entente sectorielle de développement pour la lutte contre les espèces envahissantes (ESDEE) 2023-2026. Coordonnée par le Collectif régional de développement du Bas-Saint-Laurent (CRD), cette entente représente une enveloppe budgétaire totale de 1 252 562 $.

Le financement provient notamment du ministère des Affaires municipales et de l’Habitation (600 000 $), du ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs (300 000 $), des huit MRC du Bas-Saint-Laurent (120 000 $), de Santé Québec – CISSS du Bas-Saint-Laurent (80 000 $), du CRD – revenus éoliens régionaux (60 000 $), du Comité ZIP du Sud-de-l’Estuaire (56 017 $), et des quatre organismes de bassins versants du Bas-Saint-Laurent (36 545 $). Le CRD agit à titre de mandataire de l’entente.

L’ESDEE a permis l’élaboration d’un plan d’action régional (2024-2026) visant notamment à favoriser la communication et la sensibilisation, à consolider le réseau de stations de lavage, à prévenir l’introduction et la propagation des espèces envahissantes, à acquérir des connaissances, et à contrôler leur expansion sur le territoire bas-laurentien. Parmi les espèces ciblées figurent la berce du Caucase, la berce sphondyle, l’herbe à poux, la renouée du Japon, le roseau commun, la moule zébrée, l’agrile du frêne et le myriophylle à épis.

Concrètement, l’entente a soutenu des actions comme la cartographie et la campagne d’arrachage de l’herbe à poux le long d’axes routiers secondaires de la MRC des Basques, la lutte à la berce du Caucase, à la berce sphondyle et au roseau commun, l’installation de collecteurs à moules zébrées, la détection du myriophylle à épis dans les lacs de la région, ainsi que la formation de plongeurs sur les espèces aquatiques envahissantes. Des panneaux en aluminium informant sur le lavage des embarcations ont également été imprimés et installés.

Une campagne de communication régionale, l’Escouade espèces envahissantes, a par ailleurs été déployée en 2025 afin de sensibiliser des milliers de Bas-Laurentiens et de touristes aux enjeux et aux moyens de lutte.

« Ces réalisations démontrent une fois de plus la capacité du Bas-Saint-Laurent à se concerter et à œuvrer de façon proactive. Face à un enjeu aussi préoccupant et évolutif que les espèces envahissantes, la mobilisation régionale est notre meilleure réponse. L’Entente sectorielle de développement coordonnée par le CRD aura permis de structurer notre action, et de la déployer stratégiquement dans l’ensemble du Bas-Saint-Laurent », affirme Serge Pelletier, vice-président du CRD et préfet de la MRC de Témiscouata.

Des ateliers collaboratifs ont ensuite permis aux participants d’échanger sur la réglementation des accès à l’eau, les vecteurs de propagation et la sensibilisation citoyenne. Des kiosques présentant des spécimens, du matériel de lutte et une station de lavage mobile complétaient la programmation, dans l’objectif de renforcer l’efficacité régionale.

Selon les informations diffusées, le Collectif régional de développement du Bas-Saint-Laurent assure le déploiement de cette entente jusqu’en 2026.

Comment demander la tenue d’un examen public

La période d’information publique qui accompagne l’étude d’impact sur l’environnement est plus qu’un simple moment pour poser des questions. C’est la seule fenêtre officielle durant laquelle une demande d’examen public peut être déposée auprès du ministre responsable de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques.

Pour qu’un examen public soit envisagé par le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE), une personne, un groupe, un organisme ou une municipalité doit adresser une demande au ministre avant la fin de cette période d’information de 30 jours. Une seule demande jugée recevable suffit pour que le ministre envisage de confier au BAPE un mandat d’audience publique, une consultation ciblée ou une médiation.

La demande doit être claire et ciblée, elle doit mentionner le titre du projet (ici, le Programme décennal d’adaptation aux aléas côtiers du ministère des Transports), les motifs qui justifient la demande d’un examen public, et l’intérêt du requérant pour le milieu touché. Par exemple la proximité d’une propriété, ou l’impact attendu sur les infrastructures locales.

Pour être jugée recevable, la demande doit être transmise par lettre ou par courriel au ministre responsable de l’Environnement au plus tard le dernier jour de la période d’information publique à l’adresse : Cabinet du ministre, ministère de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs, Édifice Marie-Guyart, 675, boulevard René-Lévesque Est, 30 ᵉ étage, Québec (Québec) G1R 5V7, ou par courriel au ministre@environnement.gouv.qc.ca.

Il est aussi important d’y inclure les coordonnées complètes du requérant (nom, adresse, numéro de téléphone et adresse courriel) afin que le ministère puisse effectuer un suivi adéquat. Une fois la demande reçue et jugée recevable, le ministre dispose de 20 jours suivant la fin de la période d’information publique pour demander au BAPE de formuler une recommandation quant au type de mandat approprié (audience publique classique, consultation ciblée ou médiation), en fonction des enjeux et de l’intérêt manifesté.