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Producteurs agricoles de la Côte-du-Sud : Mathieu Rivest dresse un « solide » bilan des avancées réalisées

Mathieu Rivest et Donald Martel, député de Nicolet-Bécancour. Photo : Courtoisie

Le député de Côte-du-Sud Mathieu Rivest vient de présenter le bilan des avancées réalisées au cours des quatre dernières années pour soutenir les producteurs agricoles de la région. « Grâce à un travail de proximité avec le milieu et à l’action du gouvernement de la Coalition Avenir Québec, dit-il, plusieurs dossiers attendus depuis longtemps ont connu des progrès significatifs. »

« L’agriculture est au cœur de l’identité de la Côte-du-Sud. Nos producteurs nourrissent le Québec, entretiennent nos paysages, et contribuent à la vitalité économique de nos communautés. Ils méritent des décisions concrètes qui facilitent leur travail et favorisent leur développement. C’est exactement le choix qu’a fait notre gouvernement », affirme Mathieu Rivest.

Une avancée historique pour les aboiteaux

Parmi les réalisations les plus importantes de son mandat figure la reconnaissance de la réalité particulière des terres agricoles situées derrière les digues et aboiteaux fonctionnels du Kamouraska. Grâce aux modifications réglementaires apportées par son gouvernement, ces superficies ne sont désormais plus considérées comme des zones littorales lorsqu’elles sont protégées par des ouvrages fonctionnels. Cette mesure, dit-on, élimine une contrainte administrative importante, et redonne une plus grande prévisibilité aux producteurs agricoles concernés.

« Ce dossier était porté depuis de nombreuses années par le milieu. Nous avons travaillé avec les producteurs, les municipalités, et mes collègues du gouvernement afin d’obtenir une solution durable. C’est une avancée majeure pour notre région », ajoute-t-il.

Faire confiance aux producteurs

Selon Mathieu Rivest, au-delà de ce dossier régional, le gouvernement de la CAQ a entrepris une importante modernisation du cadre agricole québécois, afin de réduire la bureaucratie et d’offrir davantage de souplesse aux entreprises agricoles.

Mathieu Rivest affirme que son gouvernement a modernisé le cadre législatif du secteur agricole en adoptant le projet de loi 86, et en réduisant plusieurs formalités administratives jugées désuètes. Il a également allégé certaines exigences du Code de gestion des pesticides, et mis fin au moratoire sur l’expansion des terres cultivées, permettant ainsi la remise en culture de nouvelles superficies agricoles.

Le député local souligne aussi que son gouvernement a soutenu la relève agricole en facilitant l’établissement de nouveaux producteurs et le transfert des entreprises, tout en investissant dans l’innovation et l’adaptation aux changements climatiques. Il ajoute qu’il a maintenu un dialogue étroit avec le milieu agricole, notamment grâce à des rencontres avec les producteurs de la Côte-du-Sud, l’UPA locale, et aux visites des ministres André Lamontagne et Donald Martel.

Une agriculture forte pour des régions fortes

Pour Mathieu Rivest, ces avancées démontrent qu’il est possible de protéger les terres agricoles, de soutenir les producteurs, et d’assurer le développement économique des régions. « Je suis particulièrement fier d’avoir été un député présent sur le terrain, à l’écoute des producteurs. Les résultats obtenus démontrent que lorsque les élus, les organisations agricoles et le gouvernement travaillent ensemble, nous sommes capables de faire évoluer les choses. Notre agriculture est un pilier de notre économie régionale, et elle mérite un gouvernement qui agit. »

Le député réaffirme qu’il poursuivra son travail afin que les producteurs agricoles de la Côte-du-Sud disposent des outils nécessaires pour demeurer compétitifs, assurer la relève, et continuer de nourrir le Québec.

M. Rivest souligne également l’importance de l’Institut de technologie alimentaire du Québec qui joue un rôle d’importance sur le territoire. Il continuera d’appuyer son développement ainsi que son rayonnement à travers la formation de la relève. Il se dit convaincu que les importants investissements à venir sauront améliorer le travail des équipes, et offrir encore davantage à sa clientèle.

« Notre engagement est simple : moins de paperasse, plus de temps pour produire, investir et préparer l’avenir de notre agriculture », conclut-il.